La Loi de l’Attraction

La loi de l'attraction est une loi impersonnelle et universelle qui s'applique de la même manière que la loi de gravité, sans aucun jugement de valeur ni distinction entre le bien ou le mal.
 
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 Exercices de méditation

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Esprit
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Message Sujet: Exercices de méditation   Ven 8 Fév - 21:47


La Méditation



Nous avons cru que la source de notre équilibre se trouvait à l’extérieur de nous. Et s’il n’en était rien . S’il suffisait, pour se ressourcer et se protéger des agressions quotidiennes, de plonger régulièrement en son for intérieur. De fait, à l’exacte opposé de notre mode de vie moderne, centré sur l’extériorité et l’apparence, l’invitation à la méditation est un retour vers l’intérieur.

La méditation est un moment de notre existence. Mais, habituellement, nous ne prenons pas aux sérieux le simple acte d’exister. Durant la méditation, on se donne la chance d’être dans la vision claire de ce qui est vraiment le substrat de toutes nos actions : j’existe, je respire.

Méditer, c’est être en relation avec soi, en contact, enfin. C’est, en effet, apprendre à être dans une présence de plus en plus attentive à soi-même, écouter ce qui vit, là, tout de suite, écouter le silence, plonger en lui, faire connaissance. Certains y trouvent une présence, d’autres un autre regard sur soi.

Méditer, ce n’est pas s’asseoir et avoir des pensées élevées, mais lâcher la tension et se laisser vivre, profondément, se rapprocher de l’état d’être : quand plus rien ne nous distrait du présent, notre conscience “est” et notre être devient perméable au divin. On peut enfin se déployer, devenir qui on est, rien de plus, rien de moins. “Changeons de vitesse, reposons ce cerveau qui pense et projette le monde au lieu de vivre”, conseille Marc de Smedt dans son incontournable Technique de méditation et pratiques d’éveil.

Mais attention ! Se centrer sur une dimension plus intérieure de notre être ne doit en aucun cas nous abstraire de l’extérieur : la méditation deviendrait alors une pratique sèche, une “langue morte”. Vivifiante, elle nous invite au contraire à mieux vivre la présence à soi mais aussi à l’autre, aux autres au tout autre, éventuellement a notre Dieu.

Quelle serait la qualité d’une pratique d’où l’on ne revient pas avec un geste et une attitude progressivement renouvelle ? Quelqu’un qui médite devrait se reconnaitre à une qualité de présence. En effet, cette plongée intérieure nous ressource. Voyage immobile, elle nous met paradoxalement en mouvement et nous porte ensuite vers la vie... avec plus de vie ! Nos premiers ancêtres, déjà, ne méditaient-ils pas en contemplant, dans l’émerveillement, le ciel étoilé, sans agir, sans penser, juste en se posant dans l'”être là” ?

Les mystiques de toutes les religions — dans le sens ou un mystique est celui qui a expérimenté quelque chose d’un “ au-delà de lui-même “ — ont exploré la voie de la méditation, “ expérience de foi “. Mais ici ou là, la notion de méditation recouvre des réalités souvent différentes.

Les méditations orientales et asiatiques sont bien connues car pratiquées dans le monde par des millions d’individus, de leur naissance à leur mort : exercices physiques et respiratoires dans le hatha-yoga ; concentration sur les formes symboliques (mandalas...) ou sur des sons (mantras...) dans le bouddhisme, l’hindouisme ou l’islam ; concentration sur les représentations imaginaires (visualisations), ou encore sur le vide ou sur les koans (maximes apparemment obscures) comme dans le zen ; méditation des lettres hébraïques dans le judaïsme.

Si l’Orient est terre de méditation, en revanche, les techniques de méditation pratiquées en Occident par le christianisme sont moins connues, moins “ médiatiques “. Les premiers grands méditants chrétiens furent les pères du désert d’Égypte et de Palestine aux IIIe et VIe siècles après J. -C. Bien que plus rares et moins inscrites dans notre quotidien, leurs pratiques contemplatives sont aujourd’hui redécouvertes et de plus en plus pratiquées par les croyants occidentaux. De grands mystiques comme Thérèse d’Ávila ou saint Ignace nous ont laissé des méthodes de méditation....

Ici, on initie un dialogue intérieur avec une énergie cachée, là, ont mène un entretien en face à face avec un Dieu tout-puissant. Tous descendent dans leurs terres intérieures chercher la santé spirituelle...

Notre société qui veut nous guérir de tout — comme si la blessure, la souffrance n’avaient rien à nous enseigner ! — a voulu faire de la méditation une thérapie. Elle est bien plus que cela, c’est un chemin d’abandon et de transformation. Elle façonne l’homme entier, elle le renouvelle, le construit. Comme le gland arrosé donne un chêne à l’abri duquel on trouve refuge....

Ainsi, certains ont souhaité faire de la méditation un “ médicament anti-stress “, un outil de bien-être... Or, elle n’est ni une médecine ni une thérapie. On va vers elle les bras grands ouverts mais sans rien attendre. On va vers elle pour se taire, pour écouter à quoi la vie ressemble de l’intérieur. On y va avec humilité.

Et si, il est vrai, elle nous donne des forces, elle nous rend surtout une douceur, une sensibilité et une qualité de présence qui allument le quotidien d’une lumière diffuse nouvelle. Il ne s’agit pas tant d’aller mieux que d’aller voir ce qui se passe sous la surface des choses... D’ailleurs, le maitre mot de la méditation est EXPERIENCE. Viens et vois...

À savoir : La méditation est la chose la plus facile et la plus compliquée qui soit au monde

Méditer se résume à une chose terriblement simple : s’asseoir, s’installer progressivement dans le calme, porter son attention vers l’intérieur et focaliser son esprit. Mais qu’y a-t-il de plus complique, entre notre agenda surchargé, notre paresse et notre bavardage mental incessant ?! Cela exige un engagement de tout l’être.

Secouons nos paresses spirituelles ! Il ne se passe rien tant que l’on n’a pas pris de décision ! Comme le disait Karl Graf Dürckheim, “si vous ne voulez pas pratiquer sans cesse, ce n’est pas la peine de commencer”. Méditer se décide. Comme aimer.

Aussi, avant toute chose, mettons toute notre énergie dans le fait de pratiquer chaque chose comme étant la chose essentielle.

Méditer, c’est être présent à 100 % : respirons à 100 %, asseyons-nous à 100 %, laissons-nous faire à 100 %. Pratiquons donc la méditation de toutes nos forces. Puis quittons le petit banc où le zafu de méditation... initie à l’instant à 100 %, vivons enfin de toutes nos forces !

Puisse cette brève initiation à la méditation et à ses techniques les plus classiques vous accompagner dans le choix de votre future pratique ou vous conforter dans celle qui est la vôtre : les méditants restent toujours des débutants et ne cessent d’avoir besoin de piqûres de rappel.

Introduction par Anne Ducrocq du livre : La Méditation


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Message Sujet: Les obstacles de la méditation   Jeu 14 Fév - 18:10


Les obstacles de la méditation





Méditer est un acte courageux : on y croise des obstacles, régulièrement, du premier jour au dernier. Des expériences chargées d’affectivité, des désirs ou de craintes primitives peuvent surgir des profondeurs de l’inconscient. Méditer n’est-ce pas apprendre à se “ dépassionner “ ? En outre, ce sont ces “ tempêtes “, que l’on imagine parfois fatales, qui se révéleront la précieuse matière première de la progression : c’est l’affrontement qui est libérateur. De même, si la paresse, la somnolence, l’agitation physique et mentale, l’ennui et la sécheresse sont les obstacles quotidiens du méditant, ce sont aussi les matériaux privilégies qu’il va patiemment travailler et dépasser, transformer. La douleur physique et le silence mental peuvent être péniblement ressentis. Mais tous les maitres sont unanimes : “ quoiqu'il se passe, ne t’attache pas aux expériences, laisse-les aller telles qu’elles sont venues. Toutes les expériences sont des impressions de l’esprit, vides, éphémères, sans substance...”.

Pour un chrétien, le principal obstacle est l’orgueil spirituel. Pour les bouddhistes, il existe cinq empêchements qui apparaissent durant la méditation et la perturbent. Ainsi, le désir sensuel, la malveillance, la torpeur et la langueur, l’agitation et le remords et enfin, le doute sceptique attaquent à tour de rôle notre mental et notre vigilance. Il s’agit, peu à peu, de les atténuer et d’acquérir un certain degré de liberté par rapport à eux. Leur extinction n’est pas pour tout de suite mais il est urgent de commencer....

Arnaud Desjardins, maitre de méditation hindoue, donne LA clé pour affronter les obstacles : le rien. Il n’y a en effet rien à faire car l’obstacle fait partie intégrante du chemin. “ [On peut être immobile. On peut] seulement cesser de faire des gestes, cesser de bouger. Si l’état de méditation n’est autre que le silence du psychisme, si le but de la méditation est de s’établir dans ce silence, qu’est-ce que nous pouvons faire ? La réponse apparaît nettement : rien. Nous pouvons seulement ne pas faire. Méditer est considéré comme une pratique. Mais nous nous rendons compte que la méditation est au contraire une non pratique, par l’effacement des divers mouvements de la pensée, des divers bruits qui sont en nous et de tout ce qui encombre notre conscience. “

De fait, tout conspire contre la méditation. Nos désirs et nos habitudes exercent une tyrannie pour continuer à se satisfaire comme par le passé. C’est notre “ petit moi “ qui me sent, a raison, menacé. Et si l’on se décourage devant la banalité du flot de nos pensées en méditation, notre moi a gagne la partie. C’est la “ panne “ de méditation. Diverses urgences et prétextes surgissent, pendant des mois et des années. Ils peuvent être équivoques : ainsi, lire et chanter des psaumes ou des sutras paraîtront plus agréables car extérieurs à soi. Qu’on se le dise sans détour : une heure de lecture pieuse ne remplace pas un quart d’heure de méditation ! Enfin, même après des années de pratique, il arrive encore parfois de se demander si tout cela est bien utile. Lorsqu’une résistance apparaît, redoublons d’efforts.

Ainsi, même le simple fait de s’asseoir va nécessiter un apprentissage. Notre corps, déformé par les fausses attitudes que lui impose notre esprit malade, souffrira durant les premiers mois. “ Tout un conditionnement doit s’opérer peu à peu. Les jointures font mal. Mais cette souffrance ne doit pas être inutile. Acceptée et sentie de l’intérieur, elle fait déjà la jonction du corps et de l’âme et vient prendre sa place sur le Chemin de l’unité recherchée. Bientôt, cependant, l’assise devient de plus en plus agréable, on la prolonge facilement et on finit par la prendre sans effort. Elle est devenue une seconde nature, ou plutôt une possibilité a la vraie nature de s’exprimer pleinement ! [...] Ala longue, cette posture se révèle à nous non seulement comme ce qu’il y a de plus reposant mais aussi comme ce qu’il y a de plus recréateur : ouvert aux forces mystérieuses de l’Être, on sort de là avec une vitalité nouvelle “, écrit le père Alphonse Goettmann qui anime depuis plus de trente ans des sessions de méditation et de sagesse du corps.

Extrait du livre : La Méditation

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Message Sujet: Apprendre à Méditer   Mer 20 Fév - 17:45


Apprendre à Méditer




Les principales techniques de méditation

Il existe des centaines de techniques de méditation mais rassurez-vous, il est inutile de toutes les connaître pour commencer. En réalité, c'est même déconseillé. Pour débuter, seules 2 ou 3 techniques seront nécessaires. Mieux vaut donc concentrer votre énergie et vos efforts sur ces quelques techniques plutôt que vous éparpiller. Vous progresserez ainsi plus rapidement.

Les 4 types de méditation les plus courants sont : la méditation vipassana, la méditation transcendantale, la méditation Zen et la méditation en pleine conscience.

La méditation Vipassana

La méditation vipassana est basée principalement sur la respiration. Elle permet, entre autre, de développer sa concentration et son attention. Cette méditation est souvent considérée comme le ciment et la base des autres techniques de méditation car sans concentration ni attention, il est presqu'impossible de progresser sur la voie de la méditation.

La méditation transcendantale

La méditation transcendantale est un technique de relaxation profonde et de développement de la conscience. Elle se base notamment sur l'utilisation de mantras (phrases ou mots répétés de nombreuses fois). Certains considèrent qu'elle est la plus facile car elle offre un support de concentration plus concret mais en réalité, sa maîtrise parfaite requiert une grande expérience.

La méditation Zen

Basée sur l'expérience immédiate et la compréhension de toute chose sur le champ. Cette méditation utilise des techniques pour changer la vision que nous avons de la réalité. Elle permet un changement radical de point de vue sur le monde et nous-même simplement par le biais de l'observation et de la réflexion. Certains la trouveront plus palpable, d'autres y seront totalement hermétiques.

La méditation en pleine conscience

Cette forme de méditation permet de s'affranchir du flot de pensées qui traverse sans cesse notre esprit et d'être pleinement éveillé à l'instant présent. Il s'agit de prendre conscience de chaque instant, de son corps, des autres et de son environnement. Elle permet d'être "éveillé", en pleine conscience de soi et des autres à chaque moment de son existence.

Commencer la méditation

Vous pouvez faire votre première séance de méditation dès maintenant si vous le souhaitez. Il vous suffit pour cela de fermer les yeux, de ralentir légèrement votre respiration et de vous concentrer sur la sensation de l'air qui rentre et qui sort par vos narines.

Vous vous rendrez compte qu'il est difficile de rester concentré sur cette sensation car des pensées et des idées traversent sans cesse notre esprit et nous empêchent de rester totalement concentrés. Lorsque votre esprit s'égare, essayez de vous reconcentrer sur la sensation de l'air entre vos narines.

Faites l'essai 3 minutes avant de continuer votre lecture...

Félicitations, vous avez fait votre première séance de méditation. Bien sûr, il ne s'agit pas là d'une vraie séance, mais vous aurez certainement pu déjà déceler une légère sensation de relaxation et de détente. C'est un début. Imaginez les résultats après quelques semaines de pratique dans les règles de l'art avec des sessions plus longues.

Le principe de fonctionnement de base de la méditation




Le principe de base de la méditation est de développer son attention et sa concentration. Le développement de ces deux seules facultés peut avoir des répercussions extraordinaires sur toutes les dimensions de notre vie.

Si vous avez fait le petit test de méditation du paragraphe précédent, vous vous serez certainement apercu qu'il est difficile de garder son attention fixée sur un sujet en particulier (la respiration par exemple) sans que des pensées surgissent dans votre esprit. Ne serais-ce que pendant quelques minutes.
On utilise ici le terme "pensées" au sens large : une pensée pouvant être une idée, une émotion, un souvenir, etc... On pense à quelque chose à faire, à ne pas oublier, trouver une solution à un pb, etc..

En réalité, toute la journée, les pensées se succèdent dans notre esprit, en file indienne, sans répit. Il n'y a presque aucune seconde pendant laquelle notre esprit n'est pas accaparé par une pensée quelconque. L'esprit bourdonne, ce qui peut donner l'impression d'être débordé, de "surchauffer" et ce qui augmente considérablement le niveau de stress et de tension.

On s'apercoit également que nous contrôlons très peu les pensées qui nous passent par la tête. Nous réagissons instictivement à ces pensées, par automatisme la plupart du temps :sans vraiment réfléchir ou comprendre ce que nous faisons et pourquoi nous le faisons. On utilise d'ailleurs les termes "perdu dans ses pensées" ou "noyé dans ses pensées" ou encore "absorbé dans ses pensées".

Développer son attention et sa concentration permet de contrôler ce flot et de prendre du recul par rapport à toutes ces pensées. Celà permet également d'être plus présent à ce que nous sommes en train de faire, d'être d'avantage à l'écoute de notre corps, de nos aspirations plus profondes et également à l'écoute des autres.

En effet, en libérant notre attention de ce dialogue intérieur nous disposons de plus d'attention pour écouter les autres. En développant notre capacité d'écoute, nous devenons plus tolérants, plus compréhensifs, plus sociaux, plus doux et plus à l'aise avec les autres.

Développer notre attention et notre concentration permet également un extraordinaire travail sur soi. C'est la base de tout travail de développement intérieur. La concentration permet de se scanner intérieurement avec une grande précision et de lever les voiles, les incompréhensions, les tensions internes, les contradictions et les mensonges que nous nous faisons à nous-même.

En comprenant les mécanismes qui nous habitent et qui nous animent, on apprend à s'accepter tels que nous sommes réellement avec nos qualités et nos défauts. C'est un premier pas vers l'atteinte du bonheur et une plus grande sagesse.

Cette démarche intérieure n'est possible que grâce à une grande attention et une grande concentration, sans être distraits sans cesse par notre flot de pensées. Sinon, il est impossible d'aller au fond des choses et de trouver les vraies réponses à nos  interrogations.

Même si vous n'êtes pas prêts à une introspection aussi profonde, l'accroissement de votre capacité d'attention vous procurera de nombreux bienfaits dans votre vie quotidienne.

Les avantages de la méditation


Lorsque la méditation est pratiquée correctement, on commence à ressentir les premiers bienfaits au bout de 2 à 3 semaines. Une transformation interne plus profonde s'opère au bout de quelques mois de pratique. Les bienfaits retirés d'une pratique régulière de la méditation sont nombreux et ils ont été prouvés par des milliers d'études scientifiques au cours des siècles.

On note par exemple un développement très net des capacités mentales et notamment de la concentration et de l'attention. Les méditants sont plus agiles mentalement, plus vifs que la moyenne. Ils sont capables d'intégrer et de comprendre rapidement des problématiques très complexes et sont à la fois créatifs et structurés mentalement.

On remarque également des différences marquées au niveau des comportements. Les personnes pratiquant la méditation sont plus douces, plus soucieuses des autres, plus sociables et plus calmes. Des études sur le stress ont montré que les méditants possèdent un niveau de stress de 30 à 40% inférieur à ceux qui ne pratiquent pas la méditation et qui possèdent un style de vie comparable. Les méditants sont moins enclins à la colère et à la dépression. De nombreux psychothérapeutes utilisent d'ailleurs la méditation dans leurs thérapies contre la dépression.

On remarque enfin des différences physiques : Mathieu Ricard, l'un des plus éminents moines bouddhistes français, émissaire officiel du Dalaï Lama en France, et de formation scientifique a prouvé de façon certaine qu'après trois mois de méditation, on observe un renforcement du système immunitaire, une hausse de 20 à 30% des anticorps, une augmentation des cellules souches dans le sang. La méditation contribue également à réduire le taux de cholestérol dans le sang et la tension artérielle.

Ce ne sont ici que quelques uns des principaux bienfaits qu'apporte la pratique régulière de cette discipline.La finalité ultime de la méditation étant l'atteinte du bonheur parfait et inébranlable face aux aléas de l'existence. Ce bonheur pouvant être atteint par une compréhension et une acceptation totale de nous-mêmes, des autres et de notre environnement au sens large. (source)

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Message Sujet: Les bienfaits de la méditation   Sam 31 Aoû - 20:37


Les bienfaits de la méditation



Tout est quotidiennement à recommencer mes on ne recommence jamais à zéro. La méditation n’est pas une expérience fermée sur elle-même. Elle fait entrer dans un processus évolutif. Celui qui est fidèle et recommence chaque jour se sent de plus en plus attirer au-dedans, au centre de son être. Les fruits apparaissent un à celui qui sait attendre sans rien attendre. “ Comme lorsqu’on laisse la fenêtre ouverte et que l’air entre à sa guise, la méditation c’est tout ce que l’air apporte, c’est tout ce qu’est le vent. Mais si vos êtes aux aguets, si vous attendez que le vent s’engouffre par la fenêtre parce que vous l’avez ouverte, jamais le vent ne viendra. Il faut qu’elle soit ouverte par amour, par affection, en toute liberté, et pas dans l’attente de quelque chose. Et voilà ce qu’est cet état de beauté, cet état de l’esprit qui voit mais ne demande rien “, commente le sage Jiddu Krishnamurti.

C’est aux fruits que l’on reconnaît l’arbre. Le silence rencontré dans la méditation perdure dans l’action, on se trouve plus à distance de ces préoccupations, on devient plus doux, plus indulgent, plus charitable. Nous rencontrons le calme et peu à peu la fermeté qui permettent de rester soi-même dans tout ce qui arrive. Nous serons présents, libres du besoin er de l’intention.

La méditation peut se pratiquer sous des formes très variables, selon les écoles et les traditions. Ces conditions semblent peu influencer les effets, dans la mesure où la pratique est régulière et fréquente (quotidienne).


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Une règle d’or : tout faire comme si c'était la première fois...

Nous regardons trop souvent les choses avec de “ vieux yeux “. On dit qu’il n’y a rien de nouveau sous le soleil.

“ En vérité, rien n’est vieux sous le ciel. Seuls les yeux deviennent vieux, habitués aux choses ; alors rien n’est nouveau “, écrit le maitre Osho dans son Livre des secrets. De fait, on n’entre dans l’existence qu’avec un regard neuf, émerveille, un regard inscrit dans le présent, dans l’instant. Et si, à partir d’aujourd’hui, je regardais mon chat, les mains de ma femme, la bruyère sur mon balcon comme si je les découvrais pour la première fois . Et si je goutais cette confiture de rhubarbe ou cette tasse de café, si j’écoutais cette sonate de Beethoven, si je faisais ce pas, ce sourire, comme si c’était la première fois ?

Cela changera à coup sûr toute la saveur de mon quotidien.


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La vie n’est pas une question de quantité mais une question de qualité. être un vivant, c’est revenir sur terre habiter le monde tel qu’il est et le trouver ouvert et bon. C’est revenir au premier matin du monde et se mettre en état de création. “ Ameuter la vie “, comme le disait Antonin Artaud.

Nous pouvons quelque chose face à la tristesse et à la violence du monde. Cela commence par une attitude intérieure, une façon de penser. C’est cesser d’être distrait, adhérer, être attentif a ce qui est, ébloui par ce qui est. C’est cesser d’avoir le regard usé.

S’émerveiller, c’est réveiller, c’est envoyer au feu toutes nos catégories, tous nos a priori, c’est faire la révolution, c’est transfigurer le monde... Il faut laisser monter en nous cet enthousiasme qui est capable de transformer de fond en comble le quotidien. Ce qui nous fait mourir, ce n’est pas la mort, c’est de ne pas vivre.

“ Il y a quelque chose de pire que d’avoir une mauvaise pensée. C’est d’avoir une pensée toute faite. Il y a quelque chose de pire que d’avoir une mauvaise âme [...]. C’est d’avoir une âme toute faite. Il y a quelque chose de pire que d’avoir une âme même perverse. C’est d’avoir une âme habituée “, nous dit Charles Péguy, épinglant notre tiédeur... Qui ne se sent pas visé ?!

Aussi, chaque matin, lorsque nous ouvrons les yeux, il y a mieux à faire que de ronchonner contre le réveil. On pourrait déjà commencer par regarder le jour neuf qui nous est donné. Une seconde, un sourire : “ ah, quelle joie d’être là ! “ (on essaie de s’en persuader !). Ensuite, gouter le fait de marcher, un pas neuf après un pas neuf, jouir de l’eau chaude qui coule sur notre peau, découvrir la saveur du pain grillé, la blondeur de votre fille, le sourire de votre femme, comme pour la première fois... Ce matin du monde, tout est neuf, et moi aussi, et toi aussi. Nous ne sommes plus habitués à vivre, nous sommes émerveille de vivre ce matin-là. C’est l’esprit neuf du débutant.

Être un vivant, c’est essayer, tout au long du jour, de renaitre d’instant en instant, de découvrir la vie qui surgit, toujours nouvelle. Et quand viendra l’heure de meditation, nous serons prêts à méditer pour la première fois. Là, tout de suite, aujourd’hui, dans trente ans. Car descendre dans le silence est une expérience qui ne se reproduit jamais deux fois a l’identique...

“ Une âme habituée est une âme morte “, disait le sage Gaston Bachelard.

Anne Ducrocq

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Message Sujet: La posture de méditation   Jeu 5 Sep - 14:45


La posture de méditation

Toutes les traditions ont entrevu la possibilité de rencontrer le divin en soi dans la posture assise, posture de recueillement jugée la plus aboutie : l’assise juste, c'est-à-dire confortable et non avachie, est l’une des conditions de l’avancée de la vie intérieure

On peut s’asseoir de très nombreuses façons, dont la plus célèbre est celle du lotus,



Position du lotus


qui permet une immobilité totale pour un temps prolonge, un lâcher prise à fond et l’expérience d’une renaissance à partir du centre vital. En effet, le Bouddha en position de Lotus n’est-il pas pour des millions de personnes, même non bouddhistes, l’image même de celui qui accueille l’illumination ?

S’asseoir pour méditer, c’est changer d’espace-temps, c’est s’inscrire dans un temps qui n’a rien à voir avec le temps chronologique, dans un temps personnel qui n’a à voir avec le temps d’un autre. Le progrès spirituel est un changement immobile, mais, pour l’homme moderne, hyperactif, agité, instable, s’asseoir n’est pas la moindre des difficultés ! D'où l’immense intérêt d’essayer au moins une fois pour voir.

Les techniques décrivant l’art de s’asseoir sont très nombreuses et les postures diffèrent d’une tradition à l’autre. Mais attention, la méditation n’est pas la posture. Car même dans l’immobilité corporelle, le mental peut continuer à bavarder. La méditation tend vers une immobilité intérieure.

La posture globale

Malgré les différences qui existent entre telle et telle tradition, on peut néanmoins dresser schématiquement une sorte de posture fondamentale.

Elle doit être stable, équilibrée, centrée, relaxée et légère. Si la position assise est la plus utilisée, la méditation peut se pratiquer avec l’habitude de manière variable, même en marchant. La posture à rechercher ne doit être ni trop relâchée ni trop rigide. Cette posture doit être précise, il est nécessaire de ressentir cette position et, du moins au début, d’en contrôler sa justesse.

La plupart des traditions recommandent de travailler le dos et de le redresser :

- La colonne vertébrale doit être bien droite. Qui dit dos et colonne dit nuque. La nuque et les vertèbres cervicales, elle aussi, doivent suivre l’effort, perdre leur raideur et former une ligne avec la colonne. Enfin, les épaules, où se localisent tant de tanisons (elles ont toujours tendance à “partir” vers le haut), se relâchent. Le corps doit être détendu et souple. Adopter et tenir dans la durée une posture de méditation est idéal pour mesurer ce qui est raide en nous et refuse de se laisser faire.

- Position du menton : il est conseillé d’avoir le menton légèrement rentre.
Le tronc étire vers le haut, le sommet de la tête mentalement en contact avec le ciel, comme relie par un fil d’or.
les yeux sont mi-clos, dirigés vers le bas, sans rien fixer de particulier. Les paupières sont détendues, le regard est neutre, pose a un mètre environ devant soi. Les yeux ne sont plus agités de mouvements perpétuels. On ne fixe plus rien, la conscience habite peu à peu le centre le plus profond de l’être.

- Les mains : lla manière de tenir ses mains a son importance. Elles sont en effet, en quelque sorte, le prolongement de la conscience. Il existe un grand nombre de positionnements des mains selon les techniques (on parle de mudras). On peut les poser sur les genoux, paumes ouvertes vers le ciel ou encore simplement posées entre les jambes, les avant-bras reposant sur le haut des cuisses. Ici, les mains droite et gauche peuvent simplement et respectivement se trouver à plat, reposant sur les membres inférieurs, la paume de la main vers le bas, avec l’extrémité des doigts libre. Là, les doigts de la main gauche reposent sur ceux de la main droite (ou vice-versa si l’on est gaucher).

- La bouche : c’est, après la posture, un élément fondamental de la méditation. Nous y reviendrons. Disons globalement que la première étape est de placer sa respiration. Elle sera fluide, profonde, à un rythme posé et lent. Inspirer puis expirer à partir de l’abdomen. Puis continuer à inspirer par le nez. Il faut placer cette respiration comme la posture, ensuite elle doit se développer à son rythme naturel.

Ces caractéristiques peuvent être plus précises dans le cas de méditation de type zazen ou du yoga (position du lotus). De même, il existe des matériels permettant une assise facilitée (zafu, banc de méditation).

En Orient comme en Occident, médité en marchant n’est généralement pas considéré comme une méditation a proprement parler, hormis pour certains maitres comme le Vietnamien Thich Nhat Hanh. En revanche, dans de nombreuses traditions, la marche est une étape de “réflexion” qui suit la méditation elle-même. On la trouve aussi bien chez saint Ignace que dans le zen.


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Méditer assis sur une chaise



Des douleurs — par exemple dans les genoux — peuvent temporairement, ou durablement, empêcher d’emprunter la zafu ou le petit banc. Nous pouvons utiliser une chaise. Elle ne doit pas avoir de bras et le siège et le dossier doivent être droits. Il est toutefois préférable d’éviter de s’adosser. On s’assied, on ne s’avachit pas ! S’asseoir de préférence sur le bord avant. Poser les pieds, la plante bien à plat sur le sol, côte à côte. le menton est légèrement incliné vers la poitrine, il regarde le sternum. Nos genoux ne doivent être plus bas que le bassin. Enfin, placer les deux mains contre l’abdomen, en coupe.


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Que faire de ses pensées ?

Le philosophe français Descartes a cru avoir découverte la vérité la plus fondamentale quand il fit sa célèbre déclaration : “ Je pense, donc je suis. ” Il venait en fait de formuler l’erreur la plus fondamentale, celle d’assimiler la pensée à l’être et l’identité à la pensée !
C’est ainsi qu’a peine assis sur le petit banc de méditation, les pensées arrivent comme un cheval au galop. De fait, l’incapacité de s’arrêter de penser est un véritable poison. On en prend la pleine mesure dès que l’on a la prétention de faire le vide mental ! On réalise alors la propension qu’a notre pensée à devenir compulsive.
Nous ne nous rendons pas compte parce que presque tout le monde en est atteint : nous en venons à considérer cela comme normal. Cet incessant bruit mental nous empêche pourtant de trouver ce royaume de calme intérieur qui est indissociable de l'Être”. Ce bruit crée également un faux mois érige par l’ego qui projette une ombre de peur et de souffrance sur tout.


Extrait du livre : La Méditation

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Message Sujet: La Méditation guide pour les débutants   Ven 11 Oct - 22:24


Dans la société moderne avec les attentes de la haute technologie, la plupart des gens essait de travailler dur et longtemps tentant d'accomplir leur responsabilités. Il y a beaucoup de styles de vie différents, de plus, chacun a ses attentes et personne ne peut échapper aux stress d'aujourd'hui. Nous vivons dans un monde où tout le monde est pressé et ne prend pas forcément le temps de se reposer.

Nous croyons que le désir de la plupart des gens est le bonheur et la paix intérieure, mais ils se dissipent toujours et essaient de faire de leur mieux pour atteindre leurs buts par de nombreux moyens. Combien d'entre eux savent où les trouver? Combien d'entre eux savent comment les atteindre?

En fait, le véritable bonheur ou la véritable paix intérieure a toujours été présent en nous. En aidant les autres a trouver ces capacités inhérentes par la pratique de la méditation, le but final peut-être atteint plutôt facilement.

Certains penseront peut-être à la méditation comme une pratique religieuse. Cependant, nous pouvons pratiquer la méditation sans attacher d'importance à la nationalité, la religion, la race ou l'âge, même les enfants peuvent méditer. La méditation est un moyen de développer la clarté mentale, c'est un moyen d'entraîner son esprit à être mieux concentré et c'est aussi un moyen efficace de relaxer et le corps et l'esprit.

Il existe plusieurs types de technique de méditation. Mais je voudrais vous présenter la technique de méditation Dhammakaya qui s'avère être efficace et approuvée par de nombreux étudiants, elle est facile à suivre et adaptée aux personnes de tout âge. Lorsque les gens pratiquent la méditation Dhammakaya régulièrement, ils trouvent qu'ils ont une meilleure conscience, concentration et relaxation.

Dans cet état d'esprit optimal, ils sont capable d'être plus efficace dans la vie de tous les jours. La pratique de la méditation developpe également un esprit pur et en paix, permettant aux pratiquants d'avoir les pensées plus claires.
En essayant de méditer régulièrement, vous découvrirez comment la méditation peut vous aider a acquérir plus de sagesse pour améliorer votre vie.

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Message Sujet: Arrêter le flux des pensées et retrouver la conscience pure   Jeu 31 Oct - 2:00


Arrêter le flux des pensées et retrouver la conscience pure


Asseyez-vous, installez-vous confortablement et fermez les yeux.
Maintenant, portez toute votre attention sur vos pensées. Suivez-les simplement, peu importe le lieu où elles vous mènent. Observez-les arriver et repartir. Après cinq ou dix secondes d'observation, posez-vous la question suivante, puis soyez très attentif à ce qui se produit immédiatement après vous êtes posé la question.
Voici la question : " D'où la pensée suivante va-t-elle venir ? "

Que s’est-t-il passé ? N’y-a-t-il pas eu une sorte de coupure très courte, tandis que vous attendiez la manifestation de la pensée suivante ? Avez-vous remarqué une sorte d’espace, d’intervalle situé entre la question et la pensée qui est arrivée ensuite ? Pas de souci, relisez la consigne et refaites l’exercice. Je vous attends.

Et maintenant, n’avez-vous pas remarqué une légère hésitation dans le fil de vos pensées, comme une pause entre deux pensées. Si vraiment vous êtes resté attentif à ce qui se passe immédiatement après avoir posé la question, vous aurez remarqué que votre esprit était tout bonnement en train d’attendre que quelque chose se produise. Eckhart Tolle, l’auteur de Le pouvoir du moment présent, compare ce phénomène à l’image d’un chat à l’affut devant un trou de souris. Vous vous teniez éveillé et dans l’expectative, mais il n’y avait aucune pensée dans l’intervalle. Vous avez peut-être entendu dire qu’il faut des années de quasi-ascèse pour libérer l’esprit de toute pensée et pourtant, vous venez d’y parvenir en moins de temps qu’il ne faut pour le dire.

N'hésitez pas à faire cet exercice plusieurs fois de suite. Vous pouvez trouver des questions subsidiaires, telles que " de quelle couleur sera la prochaine pensée ? " ou encore " quel visage aura-t-elle ? " Le type de question n'a aucune importance, c'est la qualité de votre attention qui en a. L'attention révèle l'intervalle, l'espace qui existe entre deux pensées. Cet intervalle est fait de conscience pure. Fugace, peut-être mais bien présent, à n'en pas douter. Entraînez-vous régulièrement à prendre conscience de cette pause mentale et vous verrez que le retour sur investissement ne se fera pas attendre.

Remettons-nous au travail. Refaites de nouveau l’exercice pendant deux ou trois minutes, en vous posant toujours la même question, approximativement toutes les quinze secondes. Prêtez attention à l’intervalle lorsqu’il se présente et recherchez-le lorsqu’il ne s’est pas manifesté. Au bout de quelques minutes, vous remarquerez combien votre mental est apaisé et votre corps plus détendu.

Et pourquoi ça ? Votre objectif n'était certes pas de vous détendre ni de vous calmer. Cela s’est produit naturellement, sans effort de votre part. Qu’est-ce qui fait que notre humeur et notre comportement soient à ce point modifiés, du simple fait que nous prenions conscience de l'existence de la conscience ? Par votre prise de conscience, vous vous êtes rendu capable d’entrer en contact avec vos pensées, à des niveaux plus affinés et plus subtils. Chaque niveau descendant vers la source contient une plus grande quantité d’ordre et d'énergie. L’intervalle que vous avez repéré entre les pensées correspond à l'expérience de la non-expérience. Cet état de non-expérience correspond à l'état de conscience pure.

Régulièrement et tout au long de la journée, accordez-vous une séance de méditation d’une minute, durant laquelle vous interrogerez votre esprit à peu près toutes les quinze secondes. Rapidement, vous verrez que vous serez conscient de l’intervalle que vous avez découvert entre les pensées, même pendant que vous êtes en train de faire la conversation ou de conduire. Si votre action devait se limiter à observer simplement et régulièrement ce bref intervalle apparaissant entre deux pensées, vous constateriez au fil du temps un regain considérable d'énergie, une diminution du stress et une aisance accrue dans vos relations interpersonnelles. Peut-être bien que votre humeur changera du tout au tout et vous vous découvrirez limite espiègle, même ! Eh oui, ça rend primesautier de se sentir bien ! Vous devez comprendre que cette perception de vous-même n’est que l’avant-gout fondateur de ce qui s’annonce et promet des expériences encore plus enrichissantes. Il n’en reste pas moins que cet exercice à lui seul vaut déjà bien le détour.  

Extrait du livre La guérison quantique

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Message Sujet: La Technique de la Pure Conscience   Lun 4 Nov - 19:06


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Message Sujet: La Technique du Portail   Jeu 7 Nov - 4:21


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Message Sujet: La méditation de pleine conscience, c'est quoi ?   Lun 11 Nov - 14:40


La méditation de pleine conscience, c'est quoi ?



Être pleinement conscient de l’instant et de ses sensations, pensées et émotions : cette attitude prônée par les sagesses orientales suscite l’intérêt des neuroscientifiques et psychologues, car elle favorise un état mental qui prémunit contre le stress et la dépression.

S’arrêter et observer, les yeux fermés, ce qui se passe en soi (sa propre respiration, ses sensations corporelles, le flot incessant des pensées) et autour de soi (sons, odeurs...). Seulement observer, sans juger, sans attendre quoi que ce soit, sans rien empêcher d’arriver à son esprit, mais aussi sans s’accrocher à ce qui y passe. C’est tout. C’est simple. C’est la méditation de pleine conscience. Et c’est bien plus efficace que cela ne pourrait le paraître aux esprits pressés ou
désireux de se « contrôler ».

Quelques idées reçues sur la méditation

On pense souvent que la méditation est une réflexion approfondie et intelligente sur un sujet métaphysique comme la vie, la mort ou le cosmos.
En réalité, dans la méditation de pleine conscience, l’attention n’est pas portée sur la réflexion intellectuelle ou l’élaboration conceptuelle, mais sur le ressenti non verbal, corporel et sensoriel.

On pense souvent que la méditation consiste à faire le vide dans sa tête.
En réalité, dans la méditation de pleine conscience, les instants sans mentalisation sont assez rares, et l’essentiel du travail consiste non à faire taire le bavardage de l’esprit, mais à ne pas se laisser entraîner par lui, en l’observant au lieu de s’y identifier. L’objectif est de se rapprocher d’une « conscience sans objet », où l’esprit n’est engagé dans aucune activité mentale volontaire, mais tente de rester en position d’observateur. Ce n’est donc pas une absence de pensées, mais une absence d’engagement dans les pensées.

On pense souvent que la méditation est une démarche religieuse ou spirituelle.
En réalité, dans la méditation de pleine conscience, on cherche avant tout à développer et à tester au quotidien un outil de régulation attentionnelle et émotionnelle, au-delà de toute forme de croyance.

On pense souvent que la méditation est un peu comme la relaxation ou la sophrologie.
En réalité, dans la méditation de pleine conscience, on ne cherche pas à atteindre un état de détente ou de calme particulier (certaines séances peuvent au contraire être difficiles ou douloureuses), mais juste à intensifier sa conscience et son recul envers ses expériences intimes. Par exemple, plutôt que de chercher à ne pas être en colère ou triste, on tend à observer la nature de ces émotions, leur impact sur le corps, les comportements qu’elles déclenchent. Donner ainsi un « espace mental » à ses émotions négatives permet d’en reprendre le contrôle, en leur permettant d’exister et de s’exprimer sans être amplifiées par la répression (ne pas les autoriser) ou la fusion (ne pas s’en distancier).

Qu’est-ce que la pleine conscience ?

La pleine conscience est la qualité de conscience qui émerge lorsqu’on tourne intentionnellement son esprit vers le moment présent. C’est l’attention portée à l’expérience vécue et éprouvée, sans filtre (on accepte ce qui vient), sans jugement (on ne décide pas si c’est bien ou mal, désirable ou non), sans attente (on ne cherche pas quelque chose de précis).

La pleine conscience peut être décomposée en trois attitudes fondamentales. La première est une ouverture maximale du champ attentionnel, portant sur l’ensemble de l’expérience personnelle de l’instant, autrement dit, tout ce qui est présent à l’esprit, minute après minute : perceptions du rythme respiratoire, des sensations corporelles, de ce que l’on voit et entend, de l’état émotionnel, des pensées qui vont et viennent. La seconde attitude fondamentale est un désengagement des tendances à juger, à contrôler ou à orienter cette expérience de l’instant présent ; enfin, la pleine conscience est une conscience « non élaborative », dans laquelle on ne cherche pas à analyser ou à mettre en mots, mais plutôt à observer et à éprouver.

L’état de pleine conscience représente une modalité de fonctionnement mental qui peut survenir spontanément chez tout être humain. Différents questionnaires validés permettent d’évaluer les aptitudes spontanées à la pleine conscience ; l’un des plus étudiés, le MAAS (pour Mindful Attention Awareness Scale ou échelle d’évaluation de la pleine conscience) a été récemment validé en français par le psychologue Joël Billieux et ses collègues de l’Université de Genève. Il propose des questions telles que : « Je casse ou renverse des choses parce que je suis inattentif(ve) ou parce que je pense à autre chose » ; « J’ai des difficultés à rester concentré(e) sur ce qui se passe dans le présent » ; « J’ai tendance à marcher rapidement pour me rendre là où je veux aller, sans prêter attention à ce qui se passe durant le trajet ». Ces questions explorent nos capacités de « présence » ou d’absence (par distraction, préoccupation, ou tension vers un objectif) à tout ce que nous faisons. Mais l’aptitude à la pleine conscience peut aussi se cultiver : de nombreux bénéfices semblent être associés à cet « entraînement de l’esprit » que l’on nomme méditation de pleine conscience.

La méditation de pleine conscience

La pleine conscience est l’objectif de nombreuses pratiques méditatives anciennes, mais aussi de démarches psychothérapeutiques récentes. Voilà au moins 2 000 ans que la méditation est inscrite au cœur de la philosophie bouddhiste. Et à peu près autant d’années que le mot existe dans l’Occident chrétien, mais avec un sens différent : chez nous, la méditation suggère une longue et profonde réflexion, un mode de pensée exigeant et attentif. Cette démarche, que l’on pourrait dire analytique, réflexive, existe également dans la tradition bouddhiste. Mais il y en a aussi une seconde, plus contemplative : observer simplement ce qui est. La première est une action, même s’il s’agit d’une action mentale (réfléchir sans déformer). La seconde est une simple présence, mais éveillée et affûtée (ressentir sans intervenir). C’est elle dont les vertus soignantes intéressent le monde de la psychothérapie et des neurosciences depuis quelques années. Le mot méditer vient d’ailleurs du latin meditari, de mederi, « donner des soins à »...

La méditation de pleine conscience représente en quelque sorte la première world therapy, pour reprendre le terme anglais se référant aux pratiques médicales rassemblant des influences diverses : racines orientales et codification occidentale. Nord-américaine, pour être plus précis, puisque les premiers à l’avoir importée dans le monde de la psychologie scientifique, et à lui avoir donné son assise et son rayonnement actuel, furent un psychologue américain, Jon Kabat-Zin, et un psychiatre canadien, Zindel Segal.

Sous sa forme actuelle, la méditation de pleine conscience est le plus souvent dispensée en groupes, selon des protocoles assez codifiés comportant huit séances de deux heures environ, suivant un rythme hebdomadaire. Durant ces séances, les participants sont invités à participer à des exercices de méditation, qu’ils doivent ensuite pratiquer quotidiennement chez eux. À côté de ces exercices dits « formels », ils sont également invités à des pratiques informelles qui consistent tout simplement à prêter régulièrement attention aux gestes du quotidien : manger, marcher, se brosser les dents en pleine conscience, et non en pensant à autre chose ou en faisant autre chose dans le même temps.

Enfin, à mesure que le programme se déroule, il leur est recommandé d’adopter la pleine conscience comme une attitude mentale régulièrement pratiquée, afin de bénéficier de parenthèses au milieu des multiples engagements dans l’action ou sollicitations existant au quotidien : il s’agit par exemple de profiter des temps d’attente ou de transports pour se recentrer quelques instants sur sa respiration et sur l’ensemble de ses sensations, ou de prendre l’habitude d’accepter d’éprouver les émotions désagréables (après un conflit ou une difficulté) plutôt que de vouloir à tout prix les éviter, en passant à autre chose, que ce soit le travail ou une distraction, pour se « changer les idées ».

En ce sens, la méditation de pleine conscience se distingue par exemple de la relaxation : on ne cherche pas à éviter de ressentir des émotions douloureuses ou à les masquer, mais au contraire à les accepter sans les amplifier. On pourrait dire qu’il s’agit d’une sorte d’écologie de l’esprit, postulant que beaucoup de nos difficultés psychiques proviennent de stratégies inadaptées, fondées notamment sur le désir d’éradiquer la douleur (par le refus ou l’évitement). Pour paradoxal que cela paraisse, renoncer à ces stratégies permet souvent d’atténuer la souffrance plus vite et surtout plus durablement. Nietzsche ne soutenait-il pas que « La pire maladie des hommes provient de la façon dont ils ont combattu leurs maux. »

Quelle efficacité ?

Aujourd’hui, on dispose d’un nombre relativement important d’études scientifiquement valides (comparaisons avec des groupes témoins, répartition aléatoire des sujets, évaluation avant et après les séances, etc.) attestant de l’intérêt de la méditation de pleine conscience dans différents troubles médicaux ou psychiatriques. Ces études portent sur des domaines variés tels que le stress, la cardiologie, les douleurs chroniques, la dermatologie, les troubles respiratoires, et ont été conduites sur des populations diverses (patients ou étudiants). Ainsi, une étude du psychologue canadien Michael Speca à l’Université de Calgary, portant sur des patients cancéreux, a révélé des améliorations mesurables et significatives de l’humeur et de divers symptômes liés au stress, ainsi qu’une réduction de la sensation de fatigue. Une autre, conduite par Natalia Morone à Pittsburgh auprès de personnes souffrant de lombalgies chroniques, atteste une amélioration de la tolérance à la douleur et de l’activité physique (l’immobilisation des patients aggrave les lombalgies).

En psychiatrie, on prête une attention toute particulière au programme asociant thérapie cognitive et méditation, ou MBCT, pour Mindful Based Cognitive Therapy, ou thérapie cognitive basée sur la pleine conscience. Cette approche a montré son efficacité dans des situations mettant souvent les thérapeutes en échec, notamment dans le cadre de la prévention des rechutes chez les patients ayant présenté trois épisodes dépressifs (ou davantage). Ainsi, une étude réalisée par le psychologue cognitiviste John Teasdale de l’Université d’Oxford a révélé que les rechutes sont moins fréquentes durant la période de suivi, et, si elles ont lieu, elles se produisent plus tard. Des effets similaires sont observés dans certaines dépressions résistantes ou chroniques. Toutefois, la méditation de pleine conscience n’a pas été à ce jour validée lors des périodes aiguës de la maladie dépressive, et reste avant tout un outil de prévention.

Comment expliquer l’action de la méditation de pleine conscience sur l’état de santé ? Les mécanismes semblent se situer à deux niveaux : d’une part, celui de la régulation cognitive (les sujets entraînés identifient mieux le début des pensées négatives, et évitent ainsi de les laisser dégénérer en cycles prolongés de rumination) ; d’autre part, celui de la régulation émotionnelle : la pratique régulière de la pleine conscience permet de développer des capacités accrues d’acceptation, de recul et de modulation envers les émotions douloureuses. Sachant que dans la plupart des souffrances psychologiques, quelle qu’en soit leur nature, la rumination et la dérégulation émotionnelle sont des facteurs aggravants, la pleine conscience présente donc un réel intérêt en tant qu’outil adjuvant aux différentes prises en charge, médicamenteuses ou psychothérapeutiques.

Les bases neurobiologiques

La méditation a un effet sur le fonctionnement du cerveau. Comparée à la relaxation, elle entraîne une activation cérébrale plus intense des aires paralimbiques, liées au système nerveux autonome, c’est-à-dire automatique et non volontaire, et à l’interoception, ou perception des sensations corporelles. Comme l’a montré la psychiatre Katya Rubia, de l’Université de Londres, elle active aussi davantage les zones fronto-pariétales et fronto-limbiques, liées aux capacités attentionnelles.

La pratique de la pleine conscience entraîne, nous l’avons souligné, une amélioration de la modulation émotionnelle, dont on commence à cartographier les voies neurales : ainsi, après un entraînement de huit semaines, des personnes chez qui l’on suscite des émotions de tristesse présentent une plus faible activation des aires du langage (aires de Wernicke et de Broca) et une plus forte activité dans les zones associées à la sensibilité intéroceptive. Cela signifie que l’impact de la tristesse est plus réduit, chez les méditants, par sa « digestion » à un niveau corporel, que par un traitement rationnel et verbal, comme cela se passe chez les non-méditants.

Les méditants acceptent plus ou moins consciemment d’éprouver physiquement la tristesse, sans chercher trop hâtivement à la « résoudre » mentalement (ce qui conduit parfois à des ruminations stériles). Cette attitude ne peut se résumer à un simple détachement ni à un désengagement vis-à-vis des événements de vie tristes, puisque les deux groupes de personnes observées (méditants et non-méditants) obtiennent les mêmes scores en termes d’évaluation subjective de la tristesse éprouvée.

La pratique méditative régulière induit également des modifications favorables de l’activité électrique du cerveau mesurée par électroencéphalographie : le neuroscientifique Antoine Lutz de l’Université de Madison a constaté une augmentation des rythmes gamma (associés aux processus attentionnels et conscients) dans le cortex préfrontal gauche, une zone associée aux émotions positives. On a montré de longue date que la résistance à la douleur est accrue chez les adeptes expérimentés de la méditation Zen (proche de la pleine conscience). Or, à l’Université de Montréal, le neuroscientifique Joshua Grant a récemment découvert que cette capacité est associée à un épaississement du cortex cingulaire antérieur et du cortex somatosensoriel, deux zones impliquées dans la perception de la douleur.

Comment interpréter ces observations ? Il est possible que ces zones cérébrales se développent pour apprendre à « gérer » les positions légèrement douloureuses – sensations de crampes et inconfort – imposées par la pratique zen. Il s’agit ici d’une modification de l’anatomie cérébrale : c’est une des manifestations du phénomène de neuroplasticité, où l’entraînement de l’esprit cher aux bouddhistes (entraînement dont font partie la méditation et la psychothérapie) finit par modifier le cerveau, comme le font d’ailleurs tous les apprentissages.

Méditer peut-il protéger contre les infections ? Aussi bizarre que cela puisse paraître, oui. Le psychologue Claude Berghmans a ainsi montré qu’après un programme d’entraînement de huit semaines, l’organisme produit davantage d’anticorps suite à une vaccination antigrippale. Cela peut s’expliquer par le fait que la méditation augmente l’activité du cortex préfrontal gauche, et qu’il existe un lien maintes fois constaté entre les émotions positives et les réactions immunitaires.

Améliorer la lutte contre certaines maladies

Une autre étude a révélé que des patients traités aux ultraviolets pour un psoriasis (une maladie cutanée chronique parfois invalidante), voient leurs lésions s’améliorer plus rapidement s’ils suivent simultanément des séances de réduction du stress par la pleine conscience (méthode MBSR). Là encore, des mécanismes d’action neuro-immunologiques de la pleine conscience ont été évoqués, quoique non démontrés : le stress stimulerait la production de cytokines (des molécules du système immunitaire) responsables des troubles cutanés.

Chacun peut ainsi « travailler » sur son niveau de conscience, avec toute une série de bénéfices possibles. Mais tout individu possède aussi une tendance naturelle, plus ou moins prononcée, à éprouver spontanément de tels états de conscience pleine. Ceux dont l’aptitude spontanée à éprouver des moments de pleine conscience est la plus élevée, présentent également une moindre activité des zones cérébrales dites auto-référentielles, c’est-à-dire activées quand on réfléchit sur soi-même. Ces zones auto-référentielles sont particulièrement actives chez les personnes dépressives qui ruminent des pensées négatives dont elles sont le centre.

La vogue de la pleine conscience

De même, les personnes facilement en pleine conscience présentent une moindre activité de l’amygdale cérébrale, zone d’où sont lancés notamment les messages d’alerte émotionnelle, et qui est anormalement active dans les états anxieux et dépressifs. C. Berghmans a constaté qu’en cas d’exposition à des stimulations à connotation émotionnelle, on observe aussi chez ces sujets naturellement enclins à la pleine conscience une moindre réactivité de l’amygdale cérébrale droite, souvent associée aux émotions désagréables. Ainsi, la pleine conscience semble associée à une moindre tendance à se focaliser sur soi-même, ainsi qu’à une meilleure stabilité émotionnelle.
Après avoir longtemps été cantonnée aux domaines de la spiritualité et du développement personnel, la méditation, notamment dans sa forme dite de pleine conscience, vient donc de faire une irruption remarquée dans le champ de la psychiatrie et des neurosciences (un courant d’études porte même le nom de « neurosciences méditatives »). Et la méditation connaît actuellement une vogue médiatique inédite jusqu’à présent.

Quelles sont les raisons de ce succès ? Peut- être répond-il à des besoins fondamentaux ? Introspection, calme, lenteur, continuité... Alors que nos conditions de vie tendent à nous priver de ces opportunités, nous imposant toujours plus de sollicitations, d’interruptions, d’agitation, il est peut-être salutaire que les pratiques méditatives nous aident aujourd’hui à éprouver une présence au monde fondée sur le recul et le ressenti non verbal : une forme de conscience attentive et tranquille. (source)

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