La Loi de l’Attraction

La loi de l'attraction est une loi impersonnelle et universelle qui s'applique de la même manière que la loi de gravité, sans aucun jugement de valeur ni distinction entre le bien ou le mal.
 
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 Qui sont les créatifs culturels ?

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Esprit
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Message Sujet: Qui sont les créatifs culturels ?   Mer 10 Sep - 15:41

Qui sont les créatifs culturels ?



Etes-vous un créatif culturel ? En tant que lecteur assidu de consoGlobe.com, il y a de grandes chances que vous fassiez partie de ce groupe mis en avant par les travaux du sociologue Paul Ray et de la psychologue Sherry Anderson. Les créatifs culturels (traduction du terme « cultural creative ») rassemblent ceux qui revendiquent des valeurs liées à l’écologie, à la vision féminine des relations, au développement personnel et spirituel, à l’ouverture multiculturelle et à l’implication solidaire dans la société.

L’émergence des créatifs culturels

Les contextes social, économique, politique et culturel amènent les occidentaux à voir le monde autrement. La crise et même les crises chamboulent la perception que l’on a de notre société. Entre les difficultés économiques, les souffrances des uns et des autres, les injustices, la violence, les scandales alimentaires, les peurs, etc., on oscille entre un ras le bol et l’envie de changer la façon dont le monde avance. Et ce changement global passe par un bouleversement intérieur individuel.

En 2000, Paul Ray et Sherry Anderson tentent de savoir où se situent les Américains, entre les 2 grands modèles qui constituent la société américaine à l’époque : les « Traditionnalistes » (pro-Bush) et les « Modernistes » (pro-Clinton). Après 12 années de recherche auprès d’un échantillon représentatif de 100 000 Américains, ils s’aperçoivent qu’un autre sociotype émerge : plus d’un quart des adultes (soit 50 millions de personnes) auraient choisi une troisième voie.
Ceux-ci ont en effet profondément changé leur vision du monde, leur mode de vie et même leurs valeurs ces dernières années. Les 2 chercheurs ont décidé de nommer cette catégorie de personnes les Cultural Creatives, autrement dit des créatifs culturels ou créateurs de culture.
« Nous décidons de les appeler les Créatifs culturels car, d’innovation en innovation, ils sont en train de créer une nouvelle culture pour le 21e siècle ».

Leur nombre est en constante évolution. Au début des années 60, ce groupe socioculturel mu par des valeurs totalement opposées à la culture de l’époque ne représentaient que 5% de la population. Héritiers des mouvements écolo, antiraciste et new age, les créatifs culturels ou créateurs de culture, représenteraient aujourd’hui entre 33 et 37% des populations d’Amérique du Nord, d’Europe de l’ouest et du Japon.

L’impact des créatifs culturels

Selon l’étude coordonnée par Yves Michel en 2006, les Créatifs Culturels représentent 17 % de la population française, bien plus que les militants de n’importe quel parti politique en France ! Ils sont majoritairement des femmes (deux tiers).

En occident, on estime entre 15 et 30% de créatifs culturels, ces gens « invisibles » qui construisent la transition vers une nouvelle société.




Les créatifs culturels veulent profondément changer la société. Ils la désirent plus responsable, plus solidaire, plus durable. Et surtout, ils veulent qu’elle ait du sens. Loin du militantisme politique – les créatifs culturels ne sont ni de droite, ni de gauche – ils sont persuadés qu’une autre voie est possible. Ils sont fervents adepte des nouvelles formes de consommation comme les différents services de consommation collaborative.

Les valeurs piliers des créatifs culturels

Le philosophe Patrick Viveret voit les créatifs culturels comme un groupe de personnes ayant changé de posture dans leur rapport à l’écologie, entre les hommes et les femmes, qui ont une ouverture multiculturelle, une forte implication sociale et un intérêt pour les questions spirituelles au sens large du terme.

Les créatifs culturels, contrairement aux 2 sociotypes déjà identifiés sont cohérents dans leurs valeurs. Et ils font preuve de cohérence entre leurs pratiques et leurs valeurs.

Ce groupe socioculturel très porteur a su franchir les barrières érigées par l’establishment : les créatifs culturels peuvent aussi bien prôner des valeurs que l’on prête aux Traditionnalistes comme la spiritualité par exemple, que des valeurs très ancrées chez les Modernistes comme le féminisme. Plus étonnant encore, ce groupe n’a même pas conscience de former un groupe important : chacun se croit marginal ou minoritaire. Or, ils sont des millions à constituer cette force sociale qui peut devenir un puissant levier de changement.


Gwenhaël Blorville, doctorant en sociologie à l’université de Tours, met en relief 4 valeurs fondamentales qui fédèrent les créatifs culturels.

* l’ouverture aux valeurs féminines : la place des femmes dans la sphère publique, la préoccupation au sujet des violences faites aux femmes

* l’intégration de valeurs écologiques et de l’enjeu du développement durable

* l’implication sociétale c’est à dire l’implication individuelle et solidaire dans la société

* le développement personnel, pouvant inclure une dimension spirituelle.
(source)

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Message Sujet: Re: Qui sont les créatifs culturels ?   Jeu 11 Sep - 22:20

Pour être allée à plusieurs rencontres de créatifs culturels, j'avoue que le concept ne m'enthousiasme plus vraiment.

C'est un concept, et, selon moi, il ne reflète pas la réalité. Je pense qu'il y a pas mal de gens qui cherchent à oeuvrer pour l'environnement, arrêter la surconsommation, redevenir plus sobre, et chercher à ce que le système soit plus juste envers tous.  

Il y en a d'autres qui font du travail sur eux-mêmes, au niveau psychologique, et souvent dans ce cas-là ils ne sont pas trop penchés sur les problèmes du monde, un peu surmenés qu'ils sont par leurs propres problèmes.

Il y a ceux qui font du travail sur eux-même, à un niveau plus spirituel, et ce ne sont souvent pas les mêmes que ceux qui travaillent à un niveau psy. C'est un peu le danger du spirituel : on décolle avant d'avoir bien pris racine.

Il y a aussi, aux antipodes, le monde plus militant, ceux qui résistent, qui combattent, et qui obtiennent plutôt rarement des changements (à l'heure actuelle).

Mais je ne rencontre presque jamais des gens qui sont dans les 3 premiers registres à la fois. Ce sont pour moi là les vrais créatifs culturels, mais ils ne sont pas nombreux. Et donc, les créatifs culturels, ben c'est plutôt un idéal, un melting pot de profils existants, mais qui n'est pas un véritable profil en soi, en tout cas pas si représenté dans la population qu'on tente de nous le faire croire.

Mais je peux me tromper ;)
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Message Sujet: Re: Qui sont les créatifs culturels ?   Ven 12 Sep - 0:26

Il y a cet article de Cyril Dion, qui peut être intéressant à lire...

__________________

Réunir quête spirituelle et action sociale


Le 29 avril dernier, j’étais invité à parler lors d’un colloque organisé par une maison d’édition québécoise très fortement orientée sur les questions de spiritualité et d’ésotérisme. En écoutant le public, très certainement constitué de lecteurs, en observant leurs réactions, il m’est alors apparu une chose : les communautés très engagées dans les questions spirituelles et celles impliquées dans le changement social (souvent farouchement laïques) partagent beaucoup de valeurs. Pourtant elles s’interpénètrent peu.




L’étude sociologique sur les « Créatifs Culturels » menée en France par Jean-Pierre Worms en 2006 mettait déjà en lumière ce paradoxe. Contrairement aux Etats-Unis où avait été conduite la première étude (qui avait fait apparaître ce courant sociologique et les quatre critères qui le définissent : l’ouverture aux valeurs féminines, l’intégration des valeurs écologiques et du développement durable, l’implication sociétale, le développement personnel avec une dimension spirituelle), les instigateurs de l’étude française ont découvert une réelle fracture : 17% de sujets interrogés se retrouvaient dans l’intégralité des critères, et 21% dans tous moins un : spiritualité/développement personnel.

On a coutume de dire que la France, et sa forte tradition laïque, est un pays où la spiritualité est un gros mot. Et pourtant, si l’on regarde les best-sellers des essais que lisent les français (pour ceux qui en lisent !), on trouve régulièrement des personnalités comme Matthieu Ricard, Frédéric Lenoir, Christophe André, Laurent Gounelle ou même Pierre Rabhi, qui n’hésitent pas à affirmer l’importance qu’une forme de spiritualité peut avoir dans leur existence et dans le changement de la société.

La spiritualité ?

On peut alors se demander si nous ne sommes pas face à un malentendu et ce que l’on entend exactement par spiritualité. Même si l’on a tendance à associer le mot aux religions, la spiritualité est directement liée à l’idée philosophique qu’il existe une réalité faite d’esprit et de matière. Sans développer plus avant et ouvrir le champ des controverses, on peut alors arguer que les tenants de la spiritualité (même s’ils le font de façons très différentes) s’intéressent à la partie la plus immatérielle de notre être : sa conscience, son raffinement, sa capacité à influer sur la réalité matérielle, sa potentielle persistance. Ils prônent en général une forme d’élévation de l’être humain vers des valeurs d’amour, d’altruisme, de partage, de solidarité… Le projet de construire une humanité meilleure fait donc intégralement partie de leurs objectifs, tout comme les militants écologistes, des droits de l’Homme, de l’action sociale, etc.

Peut-être est-il temps, de faire tomber barrières et préjugés, et d’engager un rapprochement entre les mouvements qui croient que la mutation de la société viendra du changement intérieur et ceux qui privilégient la transformation des structures sociales.

Changer et agir vont de pair





Ce rapprochement me semble profondément nécessaire pour plusieurs raisons.

La grande majorité des comportements déstructurant socialement ou destructeurs écologiquement sont liés à des névroses et à des compensations. Chercher l’épanouissement des êtres humains ne peut qu’avoir une conséquence immédiatement positive sur les crises que nous traversons.

A contrario, mener une quête spirituelle, sans l’incarner dans des actions concrètes, m’apparaît aujourd’hui incohérent et anachronique. Nous ne pouvons plus nous permettre de nous retirer sur notre montagne. Le temps est à la mobilisation.

L’être humain est insatiable. Sa quête d’absolu est inhérente à la conscience de sa propre mortalité. Un projet de décroissance, de limitation, n’a aucune chance de rencontrer l’adhésion du plus grand nombre s’il n’est accompagné d’un projet de croissance intérieure. Toute la créativité, l’intelligence, la recherche que nous avons investie dans la technologie et le déploiement de notre projet matérialiste pourrait aujourd’hui être consacrée au développement de nos capacités cognitives, relationnelles, à une nouvelle approche de la santé, de l’éducation, à la connaissance et à la compréhension des éco-systèmes, à la culture de la bienveillance, de l’altruisme. Les recherches menées par Matthieu Ricard sur l’impact de la méditation, les avancées dans les neurosciences et particulièrement sur les neurones miroirs, les recherches sur les différentes dimensions de la réalité évoquées notamment par Hubert Reeves et Ervin Laszlo, le travail sur la physique quantique sont autant de champs à explorer, susceptible d’entrainer l’humanité dans la voie de l’équilibre et de l’épanouissement. Et d’associer militants et spiritualistes.

Il nous reste très peu de temps pour agir et il est fort probable que l’action seule ne suffira pas. C’est d’un profond changement de conscience dont nous avons besoin. Et ce changement viendra tant par l’action que par la libération de nos conditionnements. (source)

Par Cyril Dion

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Message Sujet: Re: Qui sont les créatifs culturels ?   Ven 12 Sep - 8:41

On peut espérer ce mélange des genres, mais mon expérience et ma compréhension des choses me font de plus en plus penser qu'il s'agit là d'une illusion. Pour le moment en tout cas.

Mon itinéraire vient du monde militant. Quand on est militant, on veut changer les choses à l'extérieur de soi et on ne songe pas un seul instant à les changer à l'intérieur. Tout au plus, on achète un peu moins et un peu plus propre, mais la responsabilité de tous les maux, on la voit chez les autres : les gens de pouvoir, le système, peu importe. Soit on est indigné, soit on est victime, ou les deux à la fois. Donc on dénonce, et ça ne change pas grand chose en général.
Et les actions la plupart du temps consistent plus à brasser de l'information à n'en plus finir pour tenter d'être au courant et de mettre le plus de gens possible au courant afin que les choses puissent enfin changer, et forcément, rien ne change, car la surinformation ne fait rien qu'à ajouter un problème à ceux qui existent déjà, et l'information seule, ne peut jamais être le vrai moteur de changement. Je caricature, mais dans la majorité des cas, on est dans ce registre.

Mes conditions de vie ont changé, et je me suis éloignée de la militance. Et quand tout s'est dégradé dans ma vie, j'ai commencé à travailler sérieusement sur moi.
Quand on est amené à travailler sur soi, en général, ce n'est pas un luxe.
Et quand on est dans une telle situation, et bien, on se regarde le nombril, et on n'a pas trop de disponibilité à se préoccuper de comment va le monde.

Si on pousse assez loin le travail, on finit tout de même par se sentir uni à ce monde, et à vouloir améliorer les choses autour de soi aussi.
C'est alors que ma fibre militante s'est réveillée à nouveau.
Mais le fait de travailler sur moi m'a doucement menée à m'éloigner de plus en plus de ce combat, car il s'agit bien d'un combat, d'une résistance, d'aller contre le courant, et donc de ne jamais pouvoir aller bien loin.

Je continue toujours à m'éloigner de plus en plus de ma fibre militante, même s'il m'arrive encore de m'indigner parfois. J'ai conscience de l'impuissance et de l'inutilité que cela véhicule.

Et plus je travaille sur moi, plus je suis amenée à entrer dans la filière spirituelle (sans religion). Mais de ce côté, je ne me sens pas souvent sur la même longueur d'onde que les gens qui font un chemin spirituel. Car je pense que peu font ce chemin à partir d'eux-mêmes (même si malgré tout ils sont de plus en plus nombreux). Souvent ce sont des faits extérieurs qui les y mènent, une religion ou des lectures ou un entourage. Et dans ce contexte, ils suivent un guide, des dogmes, des croyances, mais ne partent pas de leur propre expérience. C'est dans ce cadre-là que je parle de décoller de la réalité, ne pas être bien enraciné.

Bref, j'ai l'impression d'avoir traversé plusieurs des strates qu'on met dans le même sac chez les créatifs culturels, et qu'en effet, elles ne peuvent se fondre l'une dans l'autre. Et il n'est pas à espérer qu'elles se fondent l'une dans l'autre. Je veux dire que c'est par essence inconcevable.

Quand on se bat à l'extérieur de soi pour les changements, c'est qu'on n'a pas encore fait un grand chemin d'évolution personnelle.
Quand on fait de l'évolution personnelle, en profondeur, on a rarement la disponibilité de regarder beaucoup plus loin que son nombril.
Et quand on suit des croyances extérieures à soi, et qu'on fait l'impasse sur l'étape du travail intérieur en profondeur (aller gratouiller la part d'ombre, et la sublimer en autre chose), ben j'estime qu'on est un peu à côté de ses pompes.

Mon raisonnement peut paraître très prétentieux, mais il est en tout cas fondé sur pas mal d'indices. J'ai souvent espéré me tromper, mais je ne suis pas encore parvenue à me le prouver. Je continue à travailler sur moi, et en décalant mon regard petit à petit, je vais peut-être parvenir à changer de croyance et découvrir plein de créatifs culturels qui sont dans le même genre de trip que moi, mais j'avoue ne pas en avoir rencontrés beaucoup jusqu'à présent. Il semble y avoir comme une incompatibilité entre ces trois mondes.

Mais, plus des gens feront du chemin et iront loin dans ce chemin, plus on peut espérer que ces chemins deviendront compatibles, et le monde actuel (en occident du moins) fait qu'une multitude de gens sont dans ce registre, donc ça pourrait venir.

J'attends de voir.

L'observateur influençant ce qu'il observe, en physique quantique, il se peut que le jour où j'aurai décalé assez mon regard, je découvrirai des tonnes de créatifs culturels, car je serai tout simplement devenue capable de les voir.
Je suis en tout cas devenue capable d'entrevoir cette possibilité ;)
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Message Sujet: Re: Qui sont les créatifs culturels ?   Ven 12 Sep - 20:21

Calispera, ton vécu et ta sincérité sont assez touchants, malgré le sentiment que tu me donnes en te lisant ; d'une personne désabusée par la vie qui croit très peu " aux miracles ". Néanmoins tu laisses par moment la porte entrouverte à d'autres possibilités à venir. Sur pas mal de points je suis d’accord avec toi, notamment sur un point fondamental, à savoir que le vrai changement commence par soi-même — mais ça, tous les sages à travers les siècles l’ont toujours répété.

Mon point de vue d'après ma propre expérience est : quand on s'éveille on constate notre état personnel — bon, mauvais, ou vacillant — puis, on a le choix d'entreprendre un travail sur soi-même  en guise d'amour de soi, afin de ne pas se laisser aller à l'abondant. Pour ce faire, il faut avoir beaucoup de courage et surtout de persévérance afin de pouvoir affronter nos " démons " et aller jusqu'au bout pour constater que nous sommes les instigateurs et les créateurs de ces " démons ". Ce qui veut dire, que nous pouvons aussi et tout simplement les éliminer de notre vie si cela nous convient. À partir de ce moment-là on devient quelque part un être spirituel conscient, que nous le sommes tous depuis toujours, sauf cette prise de conscience est très réconfortante pour pouvoir poursuivre notre quête dans cette vie. Cette spiritualité personnelle est dépourvue de paillettes et elle est très discrète. Elle commence à prendre racine en nous, tout en nous guidant vers tout ce qui est bien dans le monde avec un détachement matériel. Car enfin on a compris que le bonheur émane de nous et qu'il n'est pas à travers les objets ou les plaisirs éphémères. Ce bien nous incite à nous aimer et à nous soigner, à être altruiste envers notre entourage — les gens en général — sans oublier de protéger notre Mère-Terre qu'il faut aussi prendre soin d'elle. Tout cela vient se placer devant nous spontanément comme une évidence, en une seule démarche consciente, sereine, pleine de foi et d'amour inconditionnel. Mais avant tout il faut apprendre à nous pardonner et à pardonner ceux qui nous ont fait du mal, depuis notre plus tendre enfance jusqu'à récemment.

Maintenant cette démarche nous pouvons la qualifier, l’étiqueter comme par exemple des créatifs culturels... pourquoi pas, mais lui donner un nom n’est absolument pas nécessaire, car c’est avant tout une démarche personnelle. D'ailleurs, pour l'anecdote j’ai découvert ce mot créatifs culturels il y a seulement une semaine ! Pour vous dire que je n’ai pas attendu un quelconque mouvement social pour entreprendre mon changement personnel. Simplement j’étais tellement préoccupé par entreprendre mon propre changement, qui depuis des années je ne cesse de le travailler et de l’entretenir au quotidien comme un jardin secret et sacré.

P.S. : il y a quelques années j'ai découvert le mouvement Impact Hub que ma meilleure amie — celle qui habite l'Italie — me l'a fortement recommandé. Mais je n'ai pas éprouvé le besoin d'y aller, malgré le fait que j'ai admiré leur démarche.

Bref, selon ma vision des choses, c'est très compatible de changer le monde Si et seulement Si, nous pouvons être — sans le vouloir — un exemple à suivre pour les autres, tout en commençant à nous changer nous-mêmes. De plus en plus, je suis agréablement surpris d'entendre quelqu'un dans mon entourage me dit : grâce à toi j'ai réalisé ceci ou cela. Ceux qui nous connaissent bien, voient clairement notre transformation, sans pour autant leur en parler de notre démarche. Car elle est perceptible à des kilomètres à la ronde. Puis bizarrement, nous serons souvent sollicités — presque du jour au lendemain — pour parler de Spiritualité, notamment la nôtre, afin qu'ils puissent élucider ce changement radical qu'ils ont opéré chez nous, qui les intrigues tant, puisque nous leur inspirons confiance.

Je précise au passage que ma spiritualité — celle que je pratique — est dépourvue de toute connotation religieuse, même si parfois j'apprécie certains principes ou philosophies chez certaines religions comme le Bouddhisme, le Soufisme ou le Christianisme, pour ne citer que ces trois religions. Mais en aucun cas mes lectures des religions m'incitent à adopter l'une d'entre elles, car elles-mêmes ont bel et bien emprunté la spiritualité pour l'inclure dans leur religion, chose que la spiritualité n'a absolument pas besoin de faire, puisqu'elle est auto-suffisante.

La Chose invisible en chacun de nous, sait communiquer avec le monde entier et l'Univers, pour attirer l'attention sur notre bonté ou l'inverse — toujours à travers nous — et est particulièrement attirante et convaincante notamment lorsque nous accédions au vrai Soi qui est en nous. Nous devenons l'équivalent d'un phare qui éclaire loin et qui est vu uniquement par ceux qui cherchent la voie ; pour eux nous serons considérés comme des "grands frères ou des grandes sœurs ". Bref, malgré notre simple expérience spirituelle, nous parvenons quand même en toute humilité — souvent sans se rendre compte — à être utiles pour notre entourage, mais pas seulement. Cette expérience spirituelle simple mais significative n'a nul besoin qu'on deviennent d'abord un guide ou un maître ou un gourou, ou même être dans l'obligation d'adopter une religion ou entrer dans une secte pour être utile ! Car pour savoir quoi faire il suffit d'apprendre à Être seulement et à s'informer sans suivre aveuglement les autres. Pour cela, effectuer un travail sur soi-même est indispensable. Ceux qui manquent de confiance en eux, peuvent s'inspirer des expériences des autres — sans les singer bêtement — car chacun de nous vit sa propre et unique expérience. " Chacun de nous a sa Légende Personnelle " dit L'Alchimiste de Paulo Coelho.

Pour finir je dirais, lorsque nous cesserions de se préoccuper de ce que disent les gens de nous, c'est déjà un grand pas vers une réelle transformation. D’ailleurs, lorsqu'ils s'aperçoivent que nous vivions mieux qu'eux, malgré le fait qu'ils possèdent plus que nous — de choses matérielles uniquement — ils deviennent très intéressés à échanger avec nous, seulement, pour découvrir notre "secret", car ça devient une question d'ego, puisque ce dernier prend un sale coup, surtout lorsqu'ils pensent " comment parvient-il à être plus heureux que moi, pourtant, je possède plus que lui et c'est moi qui en principe dois être le plus heureux ? " Ça m'est arrivé souvent... Au début j'étais offusqué par cette insolence "amicale" pleine d'arrogance. Mais savent-ils que c'est un choix délibéré de ma part de vivre ainsi ? Peu importe, maintenant, je rigole tendrement de cette remarque avec beaucoup de compassion, car ce sont eux qui me courent après, malgré leur bonheur clinquant et leurs mines fatiguées. Certes ils possèdent plus que moi de choses — qu'ils n'emporteront jamais avec eux une fois leur heure de départ sonne — mais ce qui leur manque surtout c'est le vrai bonheur, celui qui est capable de vivre spontanément n'importe où, dans n'importe quelle situation sans être handicapé et avoir toujours besoin d'un support matériel en puisant sa survie par l'achat du dernier gadget à la mode qui vient de sortir, ou bien en travaillant beaucoup pour devenir plus riche que les autres, ou encore chercher le bonheur à travers la pratique compulsive du sexe à tout va en multipliant les conquêtes sans scrupules… Tout ce "bonheur" n'est que fictif et éphémère, car il a besoin d'être alimenté en permanence. Le vrai bonheur est inné, c'est de lui dont je parle, il réside en chacun de nous, mais qui hélas beaucoup ignorent encore comment l'extraire, d'où le besoin d'effectuer un travail sur soi tout en développant notre spiritualité qui se révèle rapidement inestimable pour nous guider  tout le long de notre vie jusqu'au moment du grand voyage.

En changeant mon mode de vie drastiquement, il est devenu plus sein, plus modeste, surtout plus conscient notamment envers tous les êtres vivants sur notre planète ; humains, animaux, végétaux et minéraux — les minéraux vivent aussi, car ils ont une énergie et sont en constant mouvement — j'ai pu inspirer indirectement mes amis, ma famille et d'autres personnes, même si mes rencontres physiques ou virtuelles sont rares. Je constate aussi le même phénomène qui se déroule chez mes amis(es) ceux qui ont entrepris un vrai changement dans leur vie tout comme moi, qui a leur tour sont aussi sollicités du jour au lendemain.

P.S. : si vous voulez mesurer votre évolution spirituelle, rien de tel que de constater votre degré de maîtrise de l'application consciente la loi de l'attraction. Plus vous obtenez systématiquement ce dont vous voulez — sans peine — plus votre foi est grande. Car la Loi nécessite pour son application en toute conscience une très grande part de spiritualité, raison pour laquelle rare sont les élus.

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Message Sujet: Re: Qui sont les créatifs culturels ?   Sam 13 Sep - 13:45

Ma parole, tu fais plus long que moi.

Dans les grandes lignes je me sens en accord avec ce que tu dis, sauf quelques points que je vais  commenter.

*****remarque écrite après coup : j'ai fait long moi aussi, et j'ai répondu à presque tout , et ne suis peut-être pas tant sur la même longueur d'onde, même si pas en réel désaccord ;) **************

Esprit a écrit:
Calispera, ton vécu et ta sincérité sont assez touchants, malgré le sentiment que tu me donnes en te lisant ; d'une personne désabusée par la vie qui croit très peu " aux miracles ".

Moi désabusée par la vie? Je vois que tu ne me connais pas encore. Un bien gros jugement ;)
Par contre je suis trèèèèèèèèèèès critique, et mes raisonnements négatifs sont encore trop souvent (à mon goût) d'actualité. De vieux automatismes alimentés par d'autres caractéristiques qu'il est difficile de contourner, mais je me suis donné comme défi d'y arriver. Donc, il n'y a pas de raison que je n'y arrive pas. Ou alors, en effet, j'aurais intérêt à être désabusée par la vie, mais ça je n'y suis pas encore, et je m'en éloigne même de plus en plus.

Citation :
Mon point de vue d'après ma propre expérience est : quand on s'éveille on constate notre état personnel — bon, mauvais, ou vacillant — puis, on a le choix d'entreprendre un travail sur soi-même  en guise d'amour de soi, afin de ne pas se laisser aller à l'abondant. Pour ce faire, il faut avoir beaucoup de courage et surtout de persévérance afin de pouvoir affronter nos " démons " et aller jusqu'au bout pour constater que nous sommes les instigateurs et les créateurs de ces " démons ". Ce qui veut dire, que nous pouvons aussi et tout simplement les éliminer de notre vie si cela nous convient. À partir de ce moment-là on devient quelque part un être spirituel conscient, que nous le sommes tous depuis toujours, sauf cette prise de conscience est très réconfortante pour pouvoir poursuivre notre quête dans cette vie.

Là je perçois les choses un peu différemment. Le véritable changement intérieur ne vient à la base pas, selon moi, d'un réel choix. Il vient du fait que la vie est devenue insoutenable et qu'il faut faire quelque chose pour qu'elle redevienne viable. Que ce soit via un deuil, une perte d'emploi qui bouleverse tout notre mode de vie, une maladie ou la santé qui flanche grave, un burn out, une dépression, un divorce qui se passe très mal, une catastrophe, un viol, et bien d'autres causes plus anodines et qui en se cumulant peuvent faire sauter tous nos repères.
On se trouve alors dans une situation où, si on perpétue nos habitudes mentales, si on ne se pose pas de questions : on fonce dans le gouffre.
Il ne s'agit donc pas d'un réel choix que de vouloir éviter le gouffre.
Et plus la situation nous amène à ramer et souffrir, plus on a des chances d'aller profond en soi pour en sortir.

Je ne crois sincèrement personne capable de choisir, la tête froide, d'aller affronter ses vieux démons, dans le but de faire de l'évolution personnelle.
Dans le même sens que personne ne décide de divorcer quand son couple fonctionne bien.
Travailler sur soi, réellement, consiste en quelque sorte à divorcer d'une partie de soi, et pas d'une mince part de soi ( on l'ignore à la base, mais plus on avance, plus on se rend compte que c'est probablement avec la totalité de soi qu'on divorce (avec l'ego en fait : la part à laquelle on s'identifie) ;) ).
Car l'évolution en général, ne se fait, à la base, que dans les situations de crise. Ensuite cela devient plus simple et on n'a plus forcément besoin de crises, en tout cas, pas de grosses crises.

D'autre part, je pense que notre part d'ombre n'est certainement pas à éliminer, au contraire même. On a intérêt à la mettre en valeur en quelque sorte. La regarder de face, lui donner de la place, car elle n'est que la part de nous-même qui est en souffrance. Une fois reconnue et soignée, elle s'avère nous offrir nos plus beaux atouts, et nos plus belles qualités.

Citation :
Cette spiritualité personnelle est dépourvue de paillettes et elle est très discrète. Elle commence à prendre racine en nous, tout en nous guidant vers tout ce qui est bien dans le monde avec un détachement matériel. Car enfin on a compris que le bonheur émane de nous et qu'il n'est pas à travers les objets ou les plaisirs éphémères. Ce bien nous incite à nous aimer et à nous soigner, à être altruiste envers notre entourage — les gens en général — sans oublier de protéger notre Mère-Terre qu'il faut aussi prendre soin d'elle. Tout cela vient se placer devant nous spontanément comme une évidence, en une seule démarche consciente, sereine, pleine de foi et d'amour inconditionnel. Mais avant tout il faut apprendre à nous pardonner et à pardonner ceux qui nous ont fait du mal, depuis notre plus tendre enfance jusqu'à récemment.

Cette démarche que tu décris est pour moi une des conséquences naturelle du travail sur soi, mais selon moi, elle est aussi possible en faisant l'impasse sur le travail sur soi, et c'est là qu'on risque de décoller. Car le risque c'est de voir tout en rose : l'amour, la compassion, la pensée positive. Mais fonctionner avec tout cela sans avoir nettoyé d'abord la chambre noire : celle des colères, des peurs, des rancoeurs, de la pensée négative etc. c'est comme de mettre un baume qui va ne faire que masquer le reste. Et le reste est suffisamment malin pour revenir sournoisement en surface à chaque occasion. On est alors dans de l'hypocrisie, de la naïveté, de l'inconscience. On devient capable de dire « je t'aime » avec un grand sourire (et l'air de rien, on y croit), alors que la personne en face reçoit finalement un beau message d'indifférence ou de mépris.
Je sais d'ailleurs, à mon niveau, que je suis encore dans ce registre parfois. La conscience précède en général les changements de comportements, et puis il y a tellement de facteurs qui interviennent avant de pouvoir changer véritablement.

Citation :
Maintenant cette démarche nous pouvons la qualifier, l’étiqueter comme par exemple des créatifs culturels... pourquoi pas, mais lui donner un nom n’est absolument pas nécessaire, car c’est avant tout une démarche personnelle. D'ailleurs, pour l'anecdote j’ai découvert ce mot créatifs culturels il y a seulement une semaine ! Pour vous dire que je n’ai pas attendu un quelconque mouvement social pour entreprendre mon changement personnel. Simplement j’étais tellement préoccupé par entreprendre mon propre changement, qui depuis des années je ne cesse de le travailler et de l’entretenir au quotidien comme un jardin secret et sacré.

En fait les créatifs culturels ne sont pas un mouvement social : ces gens ne se reconnaissent pas entre eux, et se croient tous isolés ;) Juste deux sociologues ont créé l'expression. Je la trouve de plus en plus vaine. Un peu un leurre, elle n'est pas vraiment représentative. Par contre, elle met le doit sur le fait qu'il y a bel et bien une grosse évolution des mentalités dans la population.

Citation :
P.S. : il y a quelques années j'ai découvert le mouvement Impact Hub que ma meilleure amie — celle qui habite l'Italie — me l'a fortement recommandé. Mais je n'ai pas éprouvé le besoin d'y aller, malgré le fait que j'ai admiré leur démarche.

Ce sont aussi ce que j'appelle des militants. Ils veulent changer les choses à l'extérieur, sans encore les avoir changées à l'intérieur.
Les gens qui changent les choses à l'extérieur parce qu'ils les ont changées à l'intérieur ne font pas d'appel à changer les choses à l'extérieur ;)

Citation :
Bref, selon ma vision des choses, c'est très compatible de changer le monde Si et seulement Si, nous pouvons être — sans le vouloir — un exemple à suivre pour les autres, tout en commençant à nous changer nous-mêmes.

J'irais même plus loin en disant que l'exemple pourrait n'être qu'une part de l'influence que l'on peut atteindre quand on change à l'intérieur, et probablement la part la moins importante.
Il y a l'influence, celle du discours, minime, même si elle existe. Il y a l'effet de l'exemple, qui interpelle. Il y a l'effet produit par les neurones miroirs, qui est déjà plus importante. Mais il y a surtout l'influence liée aux champs morphiques. Ce sujet a-t-il déjà été évoqué sur le forum? La légende du centième singe?
C'est le fameux changement qui, s'il est atteint par un nombre suffisant de gens, devient automatique pour tous les autres : atteindre la « masse critique » (et on ignore quelle est le nombre ou la proportion à atteindre, mais on sait qu'il y en a une). En réalité je pense que les choses ne sont de toute façon pas si nettes, mais plus il y a de gens qui ont fait un saut d'évolution, plus les autres auront de la facilité à faire ce même saut.

Citation :
De plus en plus, je suis agréablement surpris d'entendre quelqu'un dans mon entourage me dit : grâce à toi j'ai réalisé ceci ou cela. Ceux qui nous connaissent bien, voient clairement notre transformation, sans pour autant leur en parler de notre démarche. Car elle est perceptible à des kilomètres à la ronde. Puis bizarrement, nous serons souvent sollicités — presque du jour au lendemain — pour parler de Spiritualité, notamment la nôtre, afin qu'ils puissent élucider ce changement radical qu'ils ont opéré chez nous, qui les intrigues tant, puisque nous leur inspirons confiance.

Je n'observe pas la même chose, probablement parce que ma vie sociale est très différente, assez réduite en fait. Ce que je remarque c'est que je change et que les gens autour de moi changent aussi. J'ignore la part de mon influence là-dedans, mais je soupçonne qu'elle n'est pas négligeable, car les changements que j'ai faits, pour une part de moi en tout cas, sont vraiment très importants, et ça n'empêche pas que j'aie encore énormément à faire.
Et puis aussi, je ne côtoie pratiquement plus aucune personne que je côtoyais avant. Le fait d'évoluer pousse à changer les relations. Ceux qui ne veulent pas prendre le train, restent sur le côté de la route. La difficulté d'ailleurs d'évoluer est que ça isole si on ne rencontre pas des gens qui ont fait le même chemin. Ceux qui n'ont pas fait le même chemin ne comprennent pas et jugent.

Citation :
Je précise au passage que ma spiritualité — celle que je pratique — est dépourvue de toute connotation religieuse, même si parfois j'apprécie certains principes ou philosophies chez certaines religions comme le Bouddhisme, le Soufisme ou le Christianisme, pour ne citer que ces trois religions. Mais en aucun cas mes lectures des religions m'incitent à adopter l'une d'entre elles, car elles-mêmes ont bel et bien emprunté la spiritualité pour l'inclure dans leur religion, chose que la spiritualité n'a absolument pas besoin de faire, puisqu'elle est auto-suffisante.

En fait, le message, dans son essence, est le même dans toutes les religions. Plus on avance, plus cela devient évident, et alors on peut se ressourcer dans toutes sortes de textes d'origine religieuse. Mais j'avoue que je ne cherche pas trop à lire dans ces domaines. Par contre, il m'arrive régulièrement d'être bluffée de découvrir qu'un grand ponte spirituel a dit quelque chose que je pense par le fruit de ma propre expérience. Ca fait un bien fou.

Pour moi, la difficulté qui subsiste par rapport aux religions c'est la doctrine, les dogmes et rites, les croyances qui accompagnent, l'aspect guidance unique, le fait qu'on ne fait pas appel à soi, mais à Dieu comme source d'avancement.
J'ai été éduquée catholique et ai fréquenté des gens catholiques formidables. Et souvent j'ai envie de me resocialiser parmi des catholiques, car dans certains milieux catholiques, je me sens bien, je me sens des affinités avec eux. Mais mon problème, et je ne suis pas encore capable de le dépasser, c'est que je ne supporte plus les rites, et ai du mal à voir que les gens que j'apprécie se nourrissent de ça. Et puis je n'ai pas envie de faire l'hypocrite en partageant leurs pratiques auxquelles je n'adhère pas. C'est frustrant, je l'avoue.

Citation :
P.S. : si vous voulez mesurer votre évolution spirituelle, rien de tel que de constater votre degré de maîtrise de l'application consciente la loi de l'attraction. Plus vous obtenez systématiquement ce dont vous voulez — sans peine — plus votre foi est grande. Car la Loi nécessite pour son application en toute conscience une très grande part de spiritualité, raison pour laquelle rare sont les élus.


Ce n'est pas mon repère. Il faut dire que je n'ai pas des résultats mirobolants avec la loi de l'attraction : enfin si, j'avais des résultats extrêmement négatifs, et je réussis à présent à ne plus en être là, même si je n'obtiens pas encore tous mes désirs en un claquement de doigt, je suis en train de sérieusement renverser la vapeur et c'est de plus en plus visible.
Pour moi le chemin spirituel parcouru ne se mesure pas avec les résultats qu'on obtient avec la loi de l'attraction, ou disons pas que.
Car ces résultats vont dépendre de notre âge et donc de notre degré de conditionnement, de notre degré de négativité (qui augmente avec l'âge si on ne fait rien : c'est un des signes majeurs du vieillissement).

Plus on est jeune, plus il est facile de récupérer l'utilisation positive de la loi de l'attraction (jeune on l'utilise intuitivement, mais avec le temps nos conditionnements nous en éloignent).

Cela va dépendre aussi des épreuves de la vie qu'on a traversées. Plus on a cumulé des blessures émotionnelles, et plus elles sont profondes; plus les blocages vont nous couper de nos capacités à penser positif, à être conscient de nos pensées et de nos émotions.

Et cela va aussi dépendre de notre tendance à penser ou pas (raison pour laquelle la méditation fait tant de bien). Les gens qui ne savent pas arrêter leurs pensées, qui se posent toujours des questions sur tout, qui doivent s'occuper en permanence pour fuir les préoccupations, les ruminations, la torture mentale etc. auront beaucoup plus de difficultés que les gens qui ne se posent pas trop de questions à la base.

Si on est quelqu'un qui ne se complique pas la vie naturellement, si on est jeune et qu'on n'a pas vécu beaucoup d'épreuves difficiles (émotionnellement), on a toutes les chances de pouvoir facilement faire fonctionner la loi de l'attraction dans le bon sens, mais on n'aura pas fait beaucoup de chemin spirituellement pour autant.

Pour moi il y a d'autres signes qui reflètent le niveau d'évolution spirituelle. Le premier c'est justement le niveau de travail sur soi (psychologique) : la capacité de vivre sereinement avec sa part d'ombre. Et ça peut se voir par la capacité à reconnaître ses erreurs, la capacité à changer d'avis (à ne pas s'accrocher à un avis), le fait de n'avoir que très peu de certitudes, la capacité à échanger plutôt que d'imposer son avis (dans ce cadre je suis fortiche : il suffit que quelqu'un me défie pour me montrer que j'ai tort, et je fonce comme par le passé dans mes attitudes de prouver que j'ai raison etc.  ;) et je déteste ça, mais je le remarque trop tard en général).

Et un autre élément qui est signe d'évolution spirituelle à mes yeux, c'est la profondeur avec laquelle on comprend la non-violence. (faire la guerre à la guerre, pacifisme, considérer la violence verbale et mentale, privilégier l'amour, quitter les modes de résistance, atteindre l'amour inconditionnel, accepter ce qui est, suivre le courant, etc.).

Cela dit, je me rends compte que vouloir mesurer le niveau d'évolution spirituelle c'est vraiment très primitif. Et... si j'y réfléchis bien, vouloir étiqueter les gens de créatifs culturels est tout à fait du même niveau. Et donc, tout mon discours pour mettre des gens dans des cases, ben c'est encore du même niveau.

On n'est donc ici, pas du tout dans un registre spirituel. On est très fort dans un registre : j'ai soif qu'on me reconnaissance dans tous les efforts que je fais pour évoluer ;)

Je ne pense pas que ce soit très constructif.
En plus, je pensais répondre sommairement à ton message, mais j'ai réussi (une fois de plus) à encore faire très long.


Bon j'accepte que mon ego a encore ces exigences-là et vais tout de même poster. Je sais que je travaille sur ces aspects là en ce moment, donc tout ce que je viens d'exprimer est peut-être aussi un test pour moi.

Il m'est nécessaire de peut-être définir certaines choses pour trouver comment rencontrer des gens avec lesquels je me sens en affinité. Peut-être que quand j'aurai évolué un peu plus, je n'aurai plus besoin de ça. Pour le moment j'ai l'impression du contraire.
Car – et à nouveau, c'est peut-être prétentieux ce que je vais dire – car monter en conscience c'est s'éloigner de l'inconscience de ceux qui n'évoluent pas. Et c'est difficile à vivre. Car plus on avance, moins on est compris. Et je sais aussi, mais ça n'est pas encore aussi prégnant : plus on avance, moins on a besoin de se sentir compris.....
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Message Sujet: Re: Qui sont les créatifs culturels ?   Sam 13 Sep - 17:34

Calispera a écrit:


Esprit a écrit:

Calispera, ton vécu et ta sincérité sont assez touchants, malgré le sentiment que tu me donnes en te lisant ; d'une personne désabusée par la vie qui croit très peu " aux miracles ".

Moi désabusée par la vie? Je vois que tu ne me connais pas encore. Un bien gros jugement ;)

C'est seulement un sentiment, non un jugement. :scratch:

Calispera a écrit:

... Le véritable changement intérieur ne vient à la base pas, selon moi, d'un réel choix. Il vient du fait que la vie est devenue insoutenable et qu'il faut faire quelque chose pour qu'elle redevienne viable. Que ce soit via un deuil, une perte d'emploi qui bouleverse tout notre mode de vie, une maladie ou la santé qui flanche grave, un burn out, une dépression, un divorce qui se passe très mal, une catastrophe, un viol, et bien d'autres causes plus anodines et qui en se cumulant peuvent faire sauter tous nos repères.
On se trouve alors dans une situation où, si on perpétue nos habitudes mentales, si on ne se pose pas de questions : on fonce dans le gouffre.
Il ne s'agit donc pas d'un réel choix que de vouloir éviter le gouffre.
Et plus la situation nous amène à ramer et souffrir, plus on a des chances d'aller profond en soi pour en sortir.

Oui mais... Tout le monde n'est pas capable d'entamer un quelconque changement, car bien souvent ils se résignent à poursuivre leur vie dans son inconfort, ou bien quand ils voient rouge certains mettent carrément fin à leur vie, par désespérance. Je pense qu'après les galères déjà vécues pour chacun de nous, il y a toujours un choix à faire ; soit changer sa vie, ou bien macérer encore dans l'inconfort.  :bball:

Calispera a écrit:
... D'autre part, je pense que notre part d'ombre n'est certainement pas à éliminer, au contraire même. On a intérêt à la mettre en valeur en quelque sorte. La regarder de face, lui donner de la place, car elle n'est que la part de nous-même qui est en souffrance. Une fois reconnue et soignée, elle s'avère nous offrir nos plus beaux atouts, et nos plus belles qualités.

Je suis d'accord sur le fait qu'il faut intégrer notre souffrance — sans la combattre, car elle n'est que le messager.

Calispera a écrit:

Esprit a écrit:
P.S. : il y a quelques années j'ai découvert le mouvement Impact Hub que ma meilleure amie — celle qui habite l'Italie — me l'a fortement recommandé. Mais je n'ai pas éprouvé le besoin d'y aller, malgré le fait que j'ai admiré leur démarche.

Ce sont aussi ce que j'appelle des militants. Ils veulent changer les choses à l'extérieur, sans encore les avoir changées à l'intérieur.
Les gens qui changent les choses à l'extérieur parce qu'ils les ont changées à l'intérieur ne font pas d'appel à changer les choses à l'extérieur ;)

Je ne suis pas d'accord avec toi, surtout quand tu mets tout le monde dans le même panier. Car en dehors de mon vécu et mon changement, il m'arrive régulièrement d'échange avec des amis(es) — des plus jeunes jusqu'à ceux qui ont mon âge — qui tous effectuent un travail sur eux-mêmes et qui les incitent par le biais de cette prise de conscience à vouloir changer le monde, en apportant leur pierre à l'édifice. Donc, suite à ce travail intérieur qui se reflète à l'extérieur le changement s'effectue. Certes, il y a aussi les rigolos, ceux qui veulent participer à tout sans savoir pourquoi, uniquement pour être "comme les autres", cela ils font semblant et sont hélas des égarés. Mais la tâche est si ardue que les masques tombent et partent très vite en abandonnant le navire. D'autres préfèrent rester et s'inspirent du changement, à force ils amorcent un début d'éveil.

Calispera a écrit:

Esprit a écrit:
Bref, selon ma vision des choses, c'est très compatible de changer le monde Si et seulement Si, nous pouvons être — sans le vouloir — un exemple à suivre pour les autres, tout en commençant à nous changer nous-mêmes.

J'irais même plus loin en disant que l'exemple pourrait n'être qu'une part de l'influence que l'on peut atteindre quand on change à l'intérieur, et probablement la part la moins importante.
Il y a l'influence, celle du discours, minime, même si elle existe. Il y a l'effet de l'exemple, qui interpelle. Il y a l'effet produit par les neurones miroirs, qui est déjà plus importante. Mais il y a surtout l'influence liée aux champs morphiques. Ce sujet a-t-il déjà été évoqué sur le forum? La légende du centième singe?

Non je ne pense pas que ce sujet a été traité ici, pas directement. Mais j'ai déjà conseillé la lecture de Rupert Sheldrake, les livres dans cette rubrique.
En attendant, tu peux nous éclairer si tu le souhaites, personnellement cela m'intéresse, car ça fait partie de mes lectures préférées.


Calispera a écrit:

... Pour moi, la difficulté qui subsiste par rapport aux religions c'est la doctrine, les dogmes et rites, les croyances qui accompagnent, l'aspect guidance unique, le fait qu'on ne fait pas appel à soi, mais à Dieu comme source d'avancement.

Raison pour laquelle l'enseignement de Krishnamurti et celui du Bouddha m'intéressent. Le premier parce qu'il rejette tous les dogmes et les rites car ils aiguisent chez nous une sorte identité meurtrière — il suffit de regarder à travers l'histoire jusqu'à nos jours pour s'en apercevoir que c'est vrai. Le deuxième, parce qu'il dit entre autres : « Doutez de tout et surtout de ce que je vais vous dire.  » La foi dans le Bouddhisme n’est pas aveugle. Elle est basée sur la raison, l’observation et l’esprit critique. Le Bouddha a recommandé de ne rien accepter aveuglément, mais de tout examiner par soi-même. Chacun doit suivre ce qui lui semble vrai, juste. Le Bouddha a dit : « Il faut comprendre avant de croire. Si vous croyez en moi sans m’avoir compris, vous êtes dans l’erreur » « Vous ne devez pas croire d’emblée ce que je vous dis, ni ce que les autres disent. Ne croyez pas parce que tel maître l’a dit. Ne croyez que si vous estimez que c’est conforme à la logique et à la vérité, et utile à vous comme aux autres, dans le présent comme dans le futur »  « Soyez vous-même votre propre lumière, votre propre maître ».

Calispera a écrit:

Esprit a écrit:
P.S. : si vous voulez mesurer votre évolution spirituelle, rien de tel que de constater votre degré de maîtrise de l'application consciente la loi de l'attraction. Plus vous obtenez systématiquement ce dont vous voulez — sans peine — plus votre foi est grande. Car la Loi nécessite pour son application en toute conscience une très grande part de spiritualité, raison pour laquelle rare sont les élus.

Ce n'est pas mon repère. Il faut dire que je n'ai pas des résultats mirobolants avec la loi de l'attraction : enfin si, j'avais des résultats extrêmement négatifs, et je réussis à présent à ne plus en être là, même si je n'obtiens pas encore tous mes désirs en un claquement de doigt, je suis en train de sérieusement renverser la vapeur et c'est de plus en plus visible.

...  je me rends compte que vouloir mesurer le niveau d'évolution spirituelle c'est vraiment très primitif. Et... si j'y réfléchis bien, vouloir étiqueter les gens de créatifs culturels est tout à fait du même niveau. Et donc, tout mon discours pour mettre des gens dans des cases, ben c'est encore du même niveau.

Je n'incite pas les gens à mesurer leur spiritualité, ce que j'avais dit n'était qu'une boutade. N'empêche il est vrai que pour atteindre nos demandes — comme par magie — il faut d'abord effectuer un travail sur soi et en profondeur ! Toutefois, une personne spirituelle en harmonie avec elle-même ne songe pas à mesurer sa spiritualité, car elle est bien au-delà de tout ça.

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Message Sujet: Re: Qui sont les créatifs culturels ?   Sam 13 Sep - 21:03

Calispera a écrit:


Esprit a écrit:
Bref, selon ma vision des choses, c'est très compatible de changer le monde Si et seulement Si, nous pouvons être — sans le vouloir — un exemple à suivre pour les autres, tout en commençant à nous changer nous-mêmes.

J'irais même plus loin en disant que l'exemple pourrait n'être qu'une part de l'influence que l'on peut atteindre quand on change à l'intérieur, et probablement la part la moins importante.
Il y a l'influence, celle du discours, minime, même si elle existe. Il y a l'effet de l'exemple, qui interpelle. Il y a l'effet produit par les neurones miroirs, qui est déjà plus importante. Mais il y a surtout l'influence liée aux champs morphiques. Ce sujet a-t-il déjà été évoqué sur le forum? La légende du centième singe?

Maintenant grâce à toi je sais.  :cheers:

Le centième singe - Origine de la théorie (source)

Lyall Watson, dans son livre Lifetide, rapporte le constat de scientifiques japonais ayant étudié des macaques (Macaca fuscata) sur l’îlot de Koshima au sud de Kyushu de 1952 à 1965. Une femelle appelée Imo, avait pris l'habitude de tremper les patates douces dans l'eau d'une main et de retirer le sable qui les couvrait de l'autre avant de les éplucher et les manger. En quelques années, les scientifiques ont observé que ce nouveau comportement s'était répandu à tous les jeunes singes de l’île par mimétisme.

À partir de ce constat, Watson initie cette nouvelle thèse de la « masse critique » en prétendant que ce comportement se serait répandu aux singes de toutes les îles avoisinantes sans qu’il y ait la moindre transmission visible et cela au moment où un nombre clé aurait été atteint, le fameux centième singe, à partir duquel l’espèce entière aurait acquis automatiquement un nouveau savoir.

« Disons, pour les besoins de l'argumentation, que le nombre de laveur de patates soit 99 et qu'à 11 heures du matin, le mardi, un centième converti s'ajoute aux autres. Mais l'addition de ce centième singe amène le nombre au niveau d'une sorte de « seuil », de masse critique, car, le soir toute la population de la colonie procédait de la même manière avec les patates. Non seulement cela, mais le procédé semblait avoir franchi les barrières naturelles et s'être manifesté spontanément, comme le font les cristaux de glycérine dans des récipients scellés d'un laboratoire, jusque dans les colonies d'autres îles et sur les terres dans un groupe de Takasakiyama ».
L’histoire a été rendue populaire en 1984 par Ken Keyes dans son livre Le Centième Singe où il applique le concept à l'ensemble de la société humaine. Depuis, l’histoire a été acceptée comme un fait et est apparue dans de nombreux ouvrages dont certains écrits par des universitaires.


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Message Sujet: Re: Qui sont les créatifs culturels ?   Dim 14 Sep - 16:19

Esprit a écrit:
Calispera a écrit:
... Le véritable changement intérieur ne vient à la base pas, selon moi, d'un réel choix. Il vient du fait que la vie est devenue insoutenable et qu'il faut faire quelque chose pour qu'elle redevienne viable. Que ce soit via un deuil, une perte d'emploi qui bouleverse tout notre mode de vie, une maladie ou la santé qui flanche grave, un burn out, une dépression, un divorce qui se passe très mal, une catastrophe, un viol, et bien d'autres causes plus anodines et qui en se cumulant peuvent faire sauter tous nos repères.
On se trouve alors dans une situation où, si on perpétue nos habitudes mentales, si on ne se pose pas de questions : on fonce dans le gouffre.
Il ne s'agit donc pas d'un réel choix que de vouloir éviter le gouffre.
Et plus la situation nous amène à ramer et souffrir, plus on a des chances d'aller profond en soi pour en sortir.

Oui mais... Tout le monde n'est pas capable d'entamer un quelconque changement, car bien souvent ils se résignent à poursuivre leur vie dans son inconfort, ou bien quand ils voient rouge certains mettent carrément fin à leur vie, par désespérance. Je pense qu'après les galères déjà vécues pour chacun de nous, il y a toujours un choix à faire ; soit changer sa vie, ou bien macérer encore dans l'inconfort.  :bball:

Je suis d'accord avec ce que tu dis, mais tout cela sont des choix inconscients, des choix qui s'imposent à chacun comme une évidence, et qui sont plus fonction de la résultante de vécus et de conditionnements que de la réflexion, de l'intuition, de la créativité, des intentions positives. Ces choix ne sont pas pris posément dans la sérénité.
C'est le même choix que quelqu'un qui crève de soif dans le désert et à qui on offre une bouteille de boisson. Même si c'est du poison, il ne va pas se poser la question et il va la boire.
Ou sans doute plus parlant encore : c'est le choix que font les gens qui entrent dans la prostitution. Personne ne pourrait envisager de faire carrière dans la prostitution, d'en faire une vocation. Et aucun parent ne peut souhaiter cela à ses enfants. On tombe dedans car les circonstances nous y amènent. Si on veut parler de choix, on est obligé d'admettre qu'il est lié à de l'impulsion, de la détresse, de l'ignorance, de la naïveté, de la haine de soi, de la manipulation, et toutes ces choses là.

Pour en revenir au travail sur soi, peut-être que la citation suivante en dira plus long:
“La vie est parfaite puisqu’elle nous ressert toujours le même plat jusqu’à ce que nous prenions conscience de ce que nous sommes en train de manger” Guy  Corneau (N’y a-t-il pas d’amour heureux?)
A un certain moment le plat est tellement dégueulasse, qu'on se lève et qu'on va voir le cuisinier. Et même si certains quittent le resto et d'autres lancent l'assiette contre le mur; quand le plat est bon, on ne décide pas de s'imposer dans les cuisines pour demander des explications au cuisinier.

Et je suis bien d'accord que tout le monde n'arrive pas à cette situation. Et c'est dans ce sens que je pense que ce sont les champs morphiques qui feront le reste. D'ailleurs, je me dis que si je fais le chemin que je fais, c'est bien parce que des prédécesseurs me l'ont déjà facilité.

Citation :
Calispera a écrit:

Esprit a écrit:
P.S. : il y a quelques années j'ai découvert le mouvement Impact Hub que ma meilleure amie — celle qui habite l'Italie — me l'a fortement recommandé. Mais je n'ai pas éprouvé le besoin d'y aller, malgré le fait que j'ai admiré leur démarche.

Ce sont aussi ce que j'appelle des militants. Ils veulent changer les choses à l'extérieur, sans encore les avoir changées à l'intérieur.
Les gens qui changent les choses à l'extérieur parce qu'ils les ont changées à l'intérieur ne font pas d'appel à changer les choses à l'extérieur ;)

Je ne suis pas d'accord avec toi, surtout quand tu mets tout le monde dans le même panier. Car en dehors de mon vécu et mon changement, il m'arrive régulièrement d'échange avec des amis(es) — des plus jeunes jusqu'à ceux qui ont mon âge — qui tous effectuent un travail sur eux-mêmes et qui les incitent par le biais de cette prise de conscience à vouloir changer le monde, en apportant leur pierre à l'édifice.

Je pense en fait que cela ne contredit pas ce que je dis. Sans doute car je n'ai pas tout exprimé ou pas assez explicité. Plus on avance dans le changement, moins on tente de faire changer les choses à l'extérieur. Moi-même j'ai eu la réaction des gens que tu décris. Je l'ai dit dans le précédent message : j'ai commencé à militer. Mais plus j'avance plus je m'éloigne, et fuis même la militance, même si je garde encore parfois des réactions très militantes ou missionnaristes ;) (des réflexes ou automatismes qui remontent à la surface on va dire).

Tant qu'on est dans le missionnarisme, c'est qu'on n'a pas encore changé grand chose, excepté à l'extérieur de soi, comme consommer différemment etc.

Plus on change à l'intérieur, plus on a confiance qu'il n'est pas nécessaire d'aller influencer les autres. J'étais très missionnaire il y a une douzaine d'années encore, et pourtant je travaille sur moi depuis presque 25 ans, et de manière plutôt très intensive.

Quitter le côté militant est donc quelque chose qui prend du temps, et passer du changement extérieur au changement intérieur, peu de gens le font.

Actuellement mon attitude est plutôt de proposer mes apprentissages aux gens qui sont intéressés car je sais que j'ai quelque chose à transmettre et je sais aussi que peu de gens le reconnaissent. Je propose, ils disposent, mais je ne cherche plus du tout à atteindre ceux qui n'ont rien demandé. Juste je me permets parfois d'être interpelante avec eux, un peu comme un jeu je dirais. Ce que je sais, c'est que le nombre de gens intéressés augmente et que les retours de ces gens m'encouragent à continuer.

Citation :
Calispera a écrit:

Esprit a écrit:
Bref, selon ma vision des choses, c'est très compatible de changer le monde Si et seulement Si, nous pouvons être — sans le vouloir — un exemple à suivre pour les autres, tout en commençant à nous changer nous-mêmes.

J'irais même plus loin en disant que l'exemple pourrait n'être qu'une part de l'influence que l'on peut atteindre quand on change à l'intérieur, et probablement la part la moins importante.
Il y a l'influence, celle du discours, minime, même si elle existe. Il y a l'effet de l'exemple, qui interpelle. Il y a l'effet produit par les neurones miroirs, qui est déjà plus importante. Mais il y a surtout l'influence liée aux champs morphiques. Ce sujet a-t-il déjà été évoqué sur le forum? La légende du centième singe?

Non je ne pense pas que ce sujet a été traité ici, pas directement. Mais j'ai déjà conseillé la lecture de Rupert Sheldrake, les livres dans cette rubrique.
En attendant, tu peux nous éclairer si tu le souhaites, personnellement cela m'intéresse, car ça fait partie de mes lectures préférées.

Je vois que depuis tu as déjà trouvé tes sources d'information ;) . Concernant la légende du centième singe, Sheldrake s'en distancie sur son site. Elle a été répétée et modifiée et n'est plus très fiable, même si elle reste très parlante. L'idée même d'un basculement au « centième  singe » est justement assez légendaire. Les théories que propose Sheldrake sur les champs morphiques et que de plus en plus de scientifiques conçoivent (via d'autres biais aussi) montrent que nous baignons dans un champ (référence à la physique quantique) et (je l'exprime avec mes mots, c'est pas scientifique) : dans ce champ se situe notre mémoire tant personnelle que collective (champ morphique personnel, familial, professionnel, communautaire, culturel, humain, ....). Quand une personne apprend quelque chose de nouveau, elle favorise par l'apprentissage lui-même le fait que les autres vont apprendre la même chose plus rapidement, au point sans doute qu'à un moment, l'apprentissage ne doit même plus être enseigné (même via l'expérience de la vie), il devient naturel.

Le côté masse critique me fait un peu douter. Je ne pense pas qu'il y ait un basculement si précis, mais bien plus un changement graduel qui au bout d'un moment ne nécessite plus d'effort et se fait naturellement. Je le visualise en courbe ascendante.

Je peux imaginer par exemple que la non-violence, prônée par les jaïnistes (des milliers d'années), Jésus (2000 ans), Gandhi (75 ans), puis Luther King (50 ans), Mandela (20-40 ans) - pour les plus connus - a commencé à essaimer de manière un peu plus importante dans les années 60 (alors qu'elle est connue par certains depuis des milliers d'années (je ne cite pas le Bouddhisme, je ne connais pas assez)). Ca a continué à faire son petit bonhomme de chemin, et depuis une bonne dizaine d'années, la communication non-violente a fait son apparition, et les connaissances psychologiques et nouvelles thérapies vont dans la même direction. Il y a donc à présent des millions de gens qui s'investissent dans cette direction en occident. Et donc, on est en courbe ascendante, et il est probable que dans 10 à 50 ans, les notions de non-violence vont devenir une évidence pour la majorité d'entre nous. La violence est plus présente que jamais dans le monde, mais elle est aussi plus médiatisée que jamais, et de plus en plus considérée comme inacceptable, même si, on continue encore à la combattre avec des bombes.
Je pense qu'elle va suivre le même chemin que la cigarette, admise et pratiquée par la majorité il y a 20-30 ans, et à présent interdite et maudite par de plus en plus de gens, sauf par les plus grands cigarettiers et contrebandiers, qui ne cessent de perdre du terrain.

Je pense qu'il y a beaucoup plus à dire, surtout qu'avec ça je n'ai pas expliqué vraiment ce que sont les champs morphiques, ou morphogénétiques. Mais je ne vais tout de même pas faire un message de 10 pages ;) (j'en parlerai peut-être ailleurs, mais pas maintenant).

Citation :
Calispera a écrit:

... Pour moi, la difficulté qui subsiste par rapport aux religions c'est la doctrine, les dogmes et rites, les croyances qui accompagnent, l'aspect guidance unique, le fait qu'on ne fait pas appel à soi, mais à Dieu comme source d'avancement.

Raison pour laquelle l'enseignement de Krishnamurti et celui du Bouddha m'intéressent. Le premier parce qu'il rejette tous les dogmes et les rites car ils aiguisent chez nous une sorte identité meurtrière — il suffit de regarder à travers l'histoire jusqu'à nos jours pour s'en apercevoir que c'est vrai. Le deuxième, parce qu'il dit entre autres : « Doutez de tout et surtout de ce que je vais vous dire.  » La foi dans le Bouddhisme n’est pas aveugle. Elle est basée sur la raison, l’observation et l’esprit critique. Le Bouddha a recommandé de ne rien accepter aveuglément, mais de tout examiner par soi-même. Chacun doit suivre ce qui lui semble vrai, juste. Le Bouddha a dit : « Il faut comprendre avant de croire. Si vous croyez en moi sans m’avoir compris, vous êtes dans l’erreur » « Vous ne devez pas croire d’emblée ce que je vous dis, ni ce que les autres disent. Ne croyez pas parce que tel maître l’a dit. Ne croyez que si vous estimez que c’est conforme à la logique et à la vérité, et utile à vous comme aux autres, dans le présent comme dans le futur »  « Soyez vous-même votre propre lumière, votre propre maître ».

On m'a déjà demandé si ce que j'écris est inspiré par Krishnamurti et on m'a déjà aussi dit que mes idées étaient proches du bouddhisme. J'avoue que je n'ai pas le courage de lire Krishnamurti. J'ai plusieurs livres de lui, et n'ai lu qu'en partie un seul d'entre eux. Mais ce qu'on m'en dit correspond en effet à des choses que j'ai apprises par moi-même. Et en effet toutes les citations que tu donnes du Bouddha, me parlent. Mais côté bouddhisme je suis tout de même très réactive à tous les rites. Certains ont un réel rôle dans le cheminement, mais pas forcément fondamental, mais d'autres sont à mon avis surfaits. Et quand je vois des occidentaux les « suivre » avec assiduité et fierté même (sorte de snobbisme chez certains), ben j'ai des doutes sur le chemin qu'ils sont en train de faire.

Citation :
Calispera a écrit:

Esprit a écrit:
P.S. : si vous voulez mesurer votre évolution spirituelle, rien de tel que de constater votre degré de maîtrise de l'application consciente la loi de l'attraction. Plus vous obtenez systématiquement ce dont vous voulez — sans peine — plus votre foi est grande. Car la Loi nécessite pour son application en toute conscience une très grande part de spiritualité, raison pour laquelle rare sont les élus.

Ce n'est pas mon repère. Il faut dire que je n'ai pas des résultats mirobolants avec la loi de l'attraction : enfin si, j'avais des résultats extrêmement négatifs, et je réussis à présent à ne plus en être là, même si je n'obtiens pas encore tous mes désirs en un claquement de doigt, je suis en train de sérieusement renverser la vapeur et c'est de plus en plus visible.

...  je me rends compte que vouloir mesurer le niveau d'évolution spirituelle c'est vraiment très primitif. Et... si j'y réfléchis bien, vouloir étiqueter les gens de créatifs culturels est tout à fait du même niveau. Et donc, tout mon discours pour mettre des gens dans des cases, ben c'est encore du même niveau.

Je n'incite pas les gens à mesurer leur spiritualité, ce que j'avais dit n'était qu'une boutade. N'empêche il est vrai que pour atteindre nos demandes — comme par magie — il faut d'abord effectuer un travail sur soi et en profondeur !

Et bien je n'en suis pas sûre ;) Il y a des gens qui y arrivent très rapidement, sans vraiment travailler sur eux-mêmes. Comme je l'ai dit, plutôt des jeunes, qui n'ont pas pris le pli de vivre dans la peur et les pensées négatives, et qui en appliquant certaines règles, sans s'y accrocher, découvrent que ça fonctionne super bien.

Citation :
Toutefois, une personne spirituelle en harmonie avec elle-même ne songe pas à mesurer sa spiritualité, car elle est bien au-delà de tout ça.

Lol oui, le Bouddha sans doute ;)

Et pour finir :

Citation :
Citation :
Esprit a écrit:

Calispera, ton vécu et ta sincérité sont assez touchants, malgré le sentiment que tu me donnes en te lisant ; d'une personne désabusée par la vie qui croit très peu " aux miracles ".

Moi désabusée par la vie? Je vois que tu ne me connais pas encore. Un bien gros jugement ;)

C'est seulement un sentiment, non un jugement. :scratch:

J'ai gardé ceci pour la fin, espérant que les autres lecteurs potentiels se seront lassés et ne liront pas ceci ;) Mais j'allais quand même pas compliquer en t'envoyant le paragraphe suivant en privé, alors voilà :
Le sentiment comme tu l'exprimes, comporte un jugement. Il y a une étiquette et elle est exprimée. Si je te disais que j'ai le sentiment que tu es quelqu'un de dépressif; ce serait pareil (c'est un exemple, il ne correspond en rien à ce que je pense). L'idée c'est que, sans savoir, tu tires des conclusions et les exprimes. Même si dans la manière de l'exprimer tu ne parles pas de certitudes mais de ressenti, l'étiquette est bel et bien collée. Tu aurais posé la question, pour vérifier ton impression, cela aurait déjà été moins dur à recevoir.
Mais l'idée n'est pas de te juger en retour ;) alors voici ce qu'il y a derrière ma réaction.

Je réagis assez nettement pour deux raisons, une assez générale, et l'autre qui me concerne personnellement. Je le précise pour montrer que ce n'est pas lié à toi, juste à une phrase.

La raison générale, c'est que je profite d'un exemple pour montrer que des détails dans la communication sont parfois nettement plus importants qu'on ne l'imagine. Mais ce n'est pas la raison la plus importante.

La plus importante, et je l'ai déjà expliquée en filigrane dans d'autres messages, c'est que je suis à une période où les jugements à mon encontre, me sont devenus très difficile à entendre. Enfin, j'exagère un peu, mais j'y réagis bien plus en ce moment. Car je suis de plus en plus consciente à quel point les gens me jugent pour ce que je ne suis pas, par ignorance. Et sans doute qu'à cette période-ci j'ai atteint la goutte d'eau qui fait déborder le vase et de ce fait je réagis à chaque fois. J'y travaille bien sur, ça fait du chemin.

Ta petite phrase est très anodine par rapport au reste ;) mais comme j'y ai réagi assez franchement, je me dis qu'après tout tu as droit à l'explication, et, tant pis si d'autres le lisent. Je dévoile publiquement des trucs un peu trop personnels mais ce n'est pas non plus de l'intime ou de l'exhibitionnisme.
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Esprit
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Message Sujet: Re: Qui sont les créatifs culturels ?   Dim 14 Sep - 17:51

Calispera a écrit:

Et pour finir :

Esprit a écrit:
Calispera, ton vécu et ta sincérité sont assez touchants, malgré le sentiment que tu me donnes en te lisant ; d'une personne désabusée par la vie qui croit très peu " aux miracles ".

Calispera a écrit:
Moi désabusée par la vie? Je vois que tu ne me connais pas encore. Un bien gros jugement ;)

Esprit a écrit:
C'est seulement un sentiment, non un jugement. :scratch:

J'ai gardé ceci pour la fin, espérant que les autres lecteurs potentiels se seront lassés et ne liront pas ceci ;) Mais j'allais quand même pas compliquer en t'envoyant le paragraphe suivant en privé, alors voilà :
Le sentiment comme tu l'exprimes, comporte un jugement. Il y a une étiquette et elle est exprimée. Si je te disais que j'ai le sentiment que tu es quelqu'un de dépressif; ce serait pareil (c'est un exemple, il ne correspond en rien à ce que je pense). L'idée c'est que, sans savoir, tu tires des conclusions et les exprimes. Même si dans la manière de l'exprimer tu ne parles pas de certitudes mais de ressenti, l'étiquette est bel et bien collée. Tu aurais posé la question, pour vérifier ton impression, cela aurait déjà été moins dur à recevoir.
Mais l'idée n'est pas de te juger en retour ;) alors voici ce qu'il y a derrière ma réaction.

Je réagis assez nettement pour deux raisons, une assez générale, et l'autre qui me concerne personnellement. Je le précise pour montrer que ce n'est pas lié à toi, juste à une phrase.

La raison générale, c'est que je profite d'un exemple pour montrer que des détails dans la communication sont parfois nettement plus importants qu'on ne l'imagine. Mais ce n'est pas la raison la plus importante.

La plus importante, et je l'ai déjà expliquée en filigrane dans d'autres messages, c'est que je suis à une période où les jugements à mon encontre, me sont devenus très difficile à entendre. Enfin, j'exagère un peu, mais j'y réagis bien plus en ce moment. Car je suis de plus en plus consciente à quel point les gens me jugent pour ce que je ne suis pas, par ignorance. Et sans doute qu'à cette période-ci j'ai atteint la goutte d'eau qui fait déborder le vase et de ce fait je réagis à chaque fois. J'y travaille bien sur, ça fait du chemin.

Ta petite phrase est très anodine par rapport au reste ;) mais comme j'y ai réagi assez franchement, je me dis qu'après tout tu as droit à l'explication, et, tant pis si d'autres le lisent. Je dévoile publiquement des trucs un peu trop personnels mais ce n'est pas non plus de l'intime ou de l'exhibitionnisme.
___________________________

Récapitulons

Calispera a écrit:

Mon itinéraire vient du monde militant. Quand on est militant, on veut changer les choses à l'extérieur de soi et on ne songe pas un seul instant à les changer à l'intérieur. Tout au plus, on achète un peu moins et un peu plus propre, mais la responsabilité de tous les maux, on la voit chez les autres : les gens de pouvoir, le système, peu importe. Soit on est indigné, soit on est victime, ou les deux à la fois. Donc on dénonce, et ça ne change pas grand chose en général.
Et les actions la plupart du temps consistent plus à brasser de l'information à n'en plus finir pour tenter d'être au courant et de mettre le plus de gens possible au courant afin que les choses puissent enfin changer, et forcément, rien ne change, car la surinformation ne fait rien qu'à ajouter un problème à ceux qui existent déjà, et l'information seule, ne peut jamais être le vrai moteur de changement. Je caricature, mais dans la majorité des cas, on est dans ce registre.

Ma réaction était :

Esprit a écrit:
 
Calispera, ton vécu et ta sincérité sont assez touchants, malgré le sentiment que tu me donnes en te lisant ; d'une personne désabusée par la vie qui croit très peu " aux miracles ". Néanmoins tu laisses par moment la porte entrouverte à d'autres possibilités à venir. Sur pas mal de points je suis d’accord avec toi, notamment sur un point fondamental, à savoir que le vrai changement commence par soi-même — mais ça, tous les sages à travers les siècles l’ont toujours répété.

Souviens-toi, au moment de ton arrivée au forum, dans ta présentation, tu as voulu en savoir plus sur moi, le créateur du forum et sur ma démarche. Pour cela, je t’ai dit entre autres ceci :

Esprit a écrit:
 
Mon rêve depuis toujours, c'est d'aider tous ceux qui ont besoin d'aide à travers le monde, mais nos besoins sont si divers et une seule personne ne pourra pas subvenir à les aider.

Et tu m’as répondu cela :

Calispera a écrit:

Ah, encore un sauveur de monde! (sans ironie aucune, plutôt une forme de dérision, d'auto-dérision surtout) ;)

D'où le sentiment que j’ai eu à ton égard. L'impression que tu m'as donnée depuis le début, c'est que le changement est impossible — certes il faut l'effectuer d'abord en faisant le nôtre — mais quand je lis quelqu'un qui ne me connais pas, et qui me dit d'emblée "Ah, encore un sauveur du monde!" n'était pas si plaisant... mais tant pis, tu ne me connais pas et ce n'est pas pour ça que je veux te faire un procès.

Je pense que la vie est une bonne école, qui nous fera découvrir qui est quoi.

Désolé si mon sentiment envers toi t'a blessé, ce n'était pas mon intention et tu le sais bien. :sunny:

_________________

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